viernes, 18 de mayo de 2012
"La Peau Douce" de Françoise Dorléac ou la belle petite soeur de Catherine Deneuve: réflexions.
Il y a quelque temps que je n´écris pas. Il fait trop chaud au Sud. Je ne sais pas vraiment pourquoi il me semble que les belles hôtesses de l´air d´avant ne retrouveraient plus des hommes mariés avec qui elles auraient des affaires amoureuses... comme l´avaient eue la belle petite soeur de la Divine Deneuve: Françoise Dorléac, trop douce et trop jolie, comme sa peau pour être réelle...avec cet homme tout gris, simple, intellectuel, qui croit se sentir si bien dans sa peau...dans sa femme...dans ses livres...dans sa belle voiture... dans son bel appart. parisien, avec épouse à l´air italien, et qui soudain traverse la ligne du désir, du petit caprice du bourgeois qui a atteint le somme de ces succès et qui envisage une petite affaire pour exciter son triste quotidien, mais qui ne compte pas sur les risques de la tragédie que tout mensonge enchaîne: une fois racontée le désir de la rupture à l´épose vaut-il mieux tout dire, sinon se taire. Désir. Danger.
Aujourdh´hui ces vieux films nous emmenent vers ces univers de petite bourgeoisie qui se répètent peut-être quelque part au Nord, au Sud où l´amour et le désir se vit un peu différemment ou pareil: en noir et blanc. En 3D, mais en fin de compte, toujours la trahison... La femme, la belle italiennne qui va au restaurant et...qui elle même ne savait pas les démons qu´en elle vivait: la brune et la petite blonde confrontées.
Si vous allez à Lisbonne et vous prenez un avion, mademoiselle, jamais n´ayez rien à voir avec un passager inconnu de Paris...surtout si vous rêvez de devenir hôtesse de l´air: Les histoires d´amours comme les voyages en avion de nos jours sont devenus "Low Cost". Rien comme l´amour chez Truffaud: tragique. L´amour est toujours tragique, à la fin. Et viceversa...si vous vous appelez ou pas maître de conférence "Pierre Lachenay"... fuyez des belles Françoises avec ce look des années soixantes et peut-être re-vécu en 2012.Tout dans cette histoire est frustré. C´est ça le plus triste. Rien ne s´accomplit avec succès... même pas les rendez-vous furtifs à la campagne... que les amants imaginent et veulent partager ensemble... les rencontres dans les hôtels de Paris qui sont complets... la nuit que les amants veulent être ensemble...la belle Françoise s´endort comme une petite fille épuisée d´un séjour frustrant qui ne lui laisse que le baiser furtif d´un homme timide qui lui enlève ses bas, comme si c´était presque une douce violation de son corps qui garde une certaine innocence et pudeur: cette peau douce dont elle ne sentira plus rien: juste ses bas sur elle. La Peau douce à peine touchée... Qui te connait Françoise de ses temps? Morte trop jeune. C´est ridicule mourir à Nice par un accident d´automobile, quand tu aimais voyager en belle GS dans les grands boulevards... Tu étais trop douce et voilà pourquoi tout a fait STOP dans ta vie!! Tu étais aussi belle qu´elle!
lunes, 6 de febrero de 2012
"Carmen" de Carlos Saura ou Prosper Mérimée ou Bizet: "La Femme" à Séville





Dans le film de Carlos Saura, CARMEN (Film très apprécié en France), Antonio Gades dit à "Carmen/Laura del Sol" ( actrice et danseuse de flamenco espagnole qui vit à Paris) que l´important dans la danse "c´est la distance qu´il y a entre un pas et l´autre, ce qui se passe entre un pas et l´autre, pour y arriver où on veut. " "Tous mes pas m´ont conduit vers toi." "Tout le monde connaît "Carmen." Le Mythe. Le Personnage. Si il y a une voix entre le froid Nord étranger et le Sud violent, elle parle à travers le récit du français romantique voyageur, Prosper Mérimée, sans doute et l´opéra de Bizet. Tout le monde en parle d´elle. Pas gitane, plutôt "bohémienne, l´appelle t-il. Mais qui est vraiment "Carmen"? La femme? On se le demande toujours. Elle vit presque dans toutes les femmes qui lui ressemblent un peu. Mais pour l´apercevoir un peu plus près, en chair et en peau, il faut descendre jusqu´au Sud. Séville est son corps. La ville lui plaît et elle y reste, elle y travaille aussi. La Fábrica de Tabacos. Elle y vit elle y meurt, sutout, elle y meurt. Au Sud. Elle y respire, elle y danse et surtout, elle y a aimé, elle y aime et elle y est aimée. Plutôt désirée? Elle y avait était aimée. Soyons précis. Avant. Maintenant. Toujours. La Passion ou le désir ou l´amour. La Souffrance. Ce n´est pas un peu le même? Cette ville du Sud est son sang, sa peau, ses reins, ses pas, sa bouche, ses dents, ses vêtements, sa noire "mantilla" de dentelle fatidique écrasée sur ses cheveux, ses chaussures, ses bas, ses mains, ses jambes, sa ceinture, ses seins, ses doigts, ses yeux dont son regard félin, sa tendresse, sa cruauté, sa liberté, sa fièreté, son rire, sa volupté, son innocence, ses caprices, ses mensonges, ses amants, ses vierges, ses saints, ses tauraux, ses églises, ses cierges, ses ruelles, ses jardins, ses fontaines, son eau, ces cieux, ses enfers, ses quartiers, ses arenas, ses chevaux, ses labyrinthes, ses odeurs, sa fleur de casia entre les dents, ses sons, ses chats, ses éventails, ses croix, ses pasodobles, ses seguirillas, ses étrangers voyageurs, ses chapelles, ses voleurs, ses français, ses soldats, ses toréadors, ses maléphices, sa vie...sa mort."
"Toda mujer es hiel. Pero tiene dos momentos buenos: uno en el tálamo; el otro, al morir." (Páladas). (Meandro, S. IV. d. C). Inscription que Mérimée choisit pour "illuster" l´ essence de L´éternel Féminin chez "Carmen." Mysoginie? Ou dévotion?Vous pouvez "traduire" l´idée et la citation, selon votre expérience, et connaissance. Si non, venez vers Séville pour la goûter. Jean Luc Godard aussi a filmé sa très particulière vision du Mythe espagnol: "Carmen". J´y reviendrai un jour.
martes, 17 de enero de 2012
"La délicatesse" de David Foenkinos: je me régale à sa lecture pendant que je glisse dans le métro du Sud!

PHOTO SUR "LA DÉLICATESSE" (auteur de ce blog).
Il faut absolument qu´aujourdh´hui j´ecrive quelque mots à l´occasion de cette étrange coïncidence ... Magique, irréelle... presque. Hier même, on me proposait de ne pas oublier le Roman "Rayuela" ("La Marelle", traduit en français) de Julio Cortázar comme un point de regard sur Paris, via un étranger en espagnol, pour ainsi faire référence à cette littérature qui a fait de Paris sa "première femme" et y en parler içi. La réponse ne se fût pas attendre, car je disais l´avoir lu et l´avoir même considéré, bien sûr!, mais je n´avais sans doute pas fait de référence avant, question de temps, question d´oubli... Et voilà que je tombais sur "Rayuella"/"La Marelle" "indirectement" et je la retrouvais hier soir même, ainsi qu´à moi même aussi un peu, pendant que je lisais atonite ces lignes: je sautais comme une petite fille sur tous les carrés de "La Marelle" pour aller un peu juqu´au ciel.
Comme par hasard je suis tombée sur Cortazar à travers du nouveau Roman de David Foenkinos, " La Délicatesse" (que je découvrais dans mon dernier court voyage à la Ville). Je le lis à ce moment après être rentrée du Nord comme un petit caprice délicieux que je me permets comme repos à d´autres lectures plus "dangereuses". je le lis pendant ces bouts de vie fragmentée que nous offre le quotidien au lointain Sud: dans les natures mortes des instants où j´attends le bus, ou assise dans le métro (les gens commençent à lire plus dans les nouveaux wagons pulchres des trains du Sud, en essayant d´imiter peut-être ce qu´ont fait pendant presqu´un siècle nos amis du Nord pour éviter ainsi regarder les yeux des autres passagers pendant ces pénibles heures de voyage en train pour rentrer à la maison de la Cité jusqu´à la grise banlieue.
J´aime lire aussi pendant que j´imagine que que quelque chose d´uncontrollable se passe pendant que je bois, moi aussi un thé, et non un déca, ou un jus d´abricot, souhaitant que rien de fatidique ne se passe... (Comme chez "Nathalie" dans "La Délicatesse" quand elle interrompût la lecture de son roman russe... et soudain toute sa vie changea...).
À Paris, la version du roman en film s´offrait comme un vrai bijou à la rechercde du doux visage perdu d´ange parisien-chic d´Audrey Tautou (qui est vraiment la nouvelle Audrey Hepburn et non Pénelope Cruz!). Je dégustais les premières lignes du roman comme si je dégustais un exquis marroon au chocolat ou bien un doux éclair au café ou une religieuse au chocolat fondant dans ma bouche- bouche-bée.
Les gens faisaient la queue pour le cinéma Gaumont-Opéra ce passé weekend de L´Épihanie sur le Boulevard des Italiens, pour se régaler un peu à nouveau, comme nous l´avions fait avec la magique "Amélie", avec le portrait presque "sublime" de la "l´éternel féminin" que "Nathalie/Audrey Tautou" représentent dans ces deux textes et qui facinent toujours le public français.
Comme par hasard je suis tombée sur Cortazar à travers du nouveau Roman de David Foenkinos, " La Délicatesse" (que je découvrais dans mon dernier court voyage à la Ville). Je le lis à ce moment après être rentrée du Nord comme un petit caprice délicieux que je me permets comme repos à d´autres lectures plus "dangereuses". je le lis pendant ces bouts de vie fragmentée que nous offre le quotidien au lointain Sud: dans les natures mortes des instants où j´attends le bus, ou assise dans le métro (les gens commençent à lire plus dans les nouveaux wagons pulchres des trains du Sud, en essayant d´imiter peut-être ce qu´ont fait pendant presqu´un siècle nos amis du Nord pour éviter ainsi regarder les yeux des autres passagers pendant ces pénibles heures de voyage en train pour rentrer à la maison de la Cité jusqu´à la grise banlieue.
J´aime lire aussi pendant que j´imagine que que quelque chose d´uncontrollable se passe pendant que je bois, moi aussi un thé, et non un déca, ou un jus d´abricot, souhaitant que rien de fatidique ne se passe... (Comme chez "Nathalie" dans "La Délicatesse" quand elle interrompût la lecture de son roman russe... et soudain toute sa vie changea...).
À Paris, la version du roman en film s´offrait comme un vrai bijou à la rechercde du doux visage perdu d´ange parisien-chic d´Audrey Tautou (qui est vraiment la nouvelle Audrey Hepburn et non Pénelope Cruz!). Je dégustais les premières lignes du roman comme si je dégustais un exquis marroon au chocolat ou bien un doux éclair au café ou une religieuse au chocolat fondant dans ma bouche- bouche-bée.
Les gens faisaient la queue pour le cinéma Gaumont-Opéra ce passé weekend de L´Épihanie sur le Boulevard des Italiens, pour se régaler un peu à nouveau, comme nous l´avions fait avec la magique "Amélie", avec le portrait presque "sublime" de la "l´éternel féminin" que "Nathalie/Audrey Tautou" représentent dans ces deux textes et qui facinent toujours le public français.
Mais je ne suis pas rentrée. j´ai suivi d´autres itinéraires dans la ville... que j´ai trouvée cette fois çi plus "littéraire" que jamais... plus figée que jamais dans mon regard. Pressée par une pluie fine et froide je n´ai pas eu le temps d´aller à la salle de ciné alors et j´ai préfére aborder ce texte plus tard, de loin... à travers ses paroles en "premier" avant qu´en images... et aller me promener dans le quartier de L´Opéra.
Je rentrais au Sud plus tard et je lisais ces lignes du Roman, peut-être pour continuer un peu à Paris, mais surtoût en réponse "sophistiquée" à la suggestion qu´on m´avait faite, le jour avant, comme par hasard, de ne pas oublier "Rayuela"/"La Marelle" de Julio Cortázar et surtoût de reconnaitre que, quelques fois, il peut bien nous être arrivés, d´avoir, comme Nathalie, rencontré un homme -inconnu "une fois" qui nous a/avait soudain abordée dans la rue et qu´il soit à travers le temps, quelqu´un...dans notre vie, comme très bien on nous raconte chez ce roman. Des fois la réalité fait partie d´un roman, ou bien notre propre réalité est en soi-même un roman.
C´est bien ça le "réalisme magique"...
Je prendrai des photos que je montrerai plus tard. Voilà ce que j´ai lu hier soir... pour vous convaincre:
"Nathalie regardait ce garçon qui n´était plus un unconnu , dont les particules de l´anonymat s´effaçaient progressivement sous ses yeux. Elle essayait de se rapppeler où elle allait au moment où elle l´avait rencontré. C´était flou. Elle n´etait pas du genre à se promener sans but. Ne voulait-elle pas marcher dans les traces de ce roman de Cortázar qu´elle venait de lire? La Littérature était là, maintenant entre eux. Oui c´etait ça, elle avait lu "La Marelle", et avait particulièrement aimé ces scènes où les héros tentent de se croiser dans la rue, alors qu´ils arpentent des itinéraires nés de la phrase d´un clochard. Le soir, ils refaisaient leurs parcours sur une carte, pour voir à quel moment ils auraient pu se rencontrer, à quels moments ils avaient sûrement dû se frôler. Voilà où elle allait: dans un roman." David Foenkinos. La délicatesse. Folio. Gallimard: p. 16.
lunes, 24 de octubre de 2011
Luz Casal à Séville

Luz Casal est venue chanter au Théatre de La Maestranza à Séville des beaux "boléros" de son dernier album "La Pasión". Je suis allée la voir, l´ecouter avec espoir de m´y retrouver en elle. Aussi à toi. Nuit magique que nous n´oublirons pas. Elle est bien aimée à Paris, beaucoup même, où elle a reçu en France beaucoup de prix, mais aussi en Andalousie, spécialement à Séville où elle commença aussi sa carrière musicale il y a des années. On dit qu´elle a choisi le tître de cet album, après s´être promenée et avoir vu et visité la magnifique Plaza del Salvador de Séville, où se trouve la si grandiose Église, aujourdh´hui "Colegiata" del Divino Salvador, expression sublime du barroque sévillan, et où se trouve aussi une des plus vénerables et vénerées processions barroques du Christ de "La Passion" de la Semaine Sainte Sévillane. Probablement, Luz s´est inspirée de cette Lumière Divine à Séville, qu´elle même projecte à travers sa voix et sa fragilité. Ue ville qu´elle dit toujours admirer, pour choisir un si beau nom pour son dernier album qui rassemble des chansons d´amour lesquelles à travers sa voix, ses gestes et sa fortitude nous laissent voir plus loin... d´où elle aussi vient. Elle s´est rendue presque mystique dans sa belle robe de cygne blanc, comme si elle chantait un peu son dernier chant...de cygne agonisant, mais en tenue de rock noir elle se transforme en cygne noir et elle s´y retrouve encore plus forte, et comme tous ceux et celles qui sont absolument grands et sublimes, nous sentons leurs manque de vanité et leurs presque nature surhumaine dans leur simplicité. Elle se sent et elle nous fait sentir avec son Art pur presqu´un peu plus près de ce dieu sévillan qu´elle a invoqué sans doûte dans sa douleur, dans sa maladie, à Séville, comme tant d´autres on dû aussi le faire quand on se sent manque d´espoir ou de force: dieu un peu en toi, "Luz" du Christe de "Pasión". Merçi pour une si belle soirée. Je vais sans doûte danser...Et si c´est aujourdh´hui ton anniversaire, par hasard, si tu tombes sur mon blog... Je te souhaite un peu de bonheur et je t´invite à écouter "Pasión".
lunes, 13 de junio de 2011
À Bout de Souffle " encore une fois, "badabada badabada...
Lundi dernier je suis allée voir "À Bout de Souffle" à la Fac au vieux cinéma que nous avons au Pavillion de l´ Uruguay, un viel édifice qui est une relique de l´Exposition Ibéroaméricaine de 1929 où chaque lundi on passe des films du répertoire classique (gratuit) jusqu´à compléter l´afore... Donc, public varié, exotique, singulier... s´y retrouve là bas. Quelques nostalgiques des salles du noir et blanc se placent dans ce petit théatre pour étudiants un peu triste peint d´ un bleu ciel pas très réconfortant, où un solitaire scénario un peu abandonné attend des pièces de théatre d´amateurs jamais jouées. Nous envisageons nos regards perdus vers un écran un peu fichû et nous écoutons un terrible son qui nous offre en sous -titres la version française du film de "la nouvelle vague" du directeur suisse Jean Luc Godart (1960), "encore ine fois". L´ambiance d´aujourd´hui est bien loin de ces belles soirées de cinéma à la salle de la bibliothèque de L´Institut Français/ Écoles Françaises de S. (Société de Bienfaisance), au 22 Rue Abades, détruit il y a quelques années où ils ont construit un bel hôtel... avec charme pour des touristes gourmets et puissants et quelques amants égarés et en fuite. Là bas, à L´Institut, pendant des années, pour les cours de Français d´adultes, mon grand père qui travaillât pour "La Société de Bienfaisance" pendant presque la moitié de sa vie et qui était avec ma grand mère un espèce de "Governeur" et maître de toutes les clefs qui ouvraient pour nous toutes les portes mystérieuses de la plus belle École Française du Sud de l´Espagne, projetait chaque jeudi soir tous ces vieux films français que la "bohème" et classe intellectuelle progressiste et "gauchienne" de la ville du Sud et du quartier noble touristique, venait bien voir après s´être rendu à la Librairie Montparnasse qui était proche pour acquérir un roman de poche, pour plus tard se faire voir. Il fallait se flâter de bien connaître "la nouvelle vague" en un temps où la censure y était bien là encore sous le régime d´un Dictateur. Moi, j´etais dans la salle comme une petite espionne, un peu voyeuriste, sans doûte, regardant des films qui peut- être ne correspondaient pas trop à mon âge... mais qui m´aidaient à ne pas perdre mon contact et identité avec la culture française dont je m´etais séparée en "exile", par circonstances de la vie. Mais, personne ne se doutait de moi... J´ai vu alors beaucoup de ses films en noir et blanc qui m´on aidé à arriver au bout, presqu´à bout de souffle... en attendant toujours cette rencontre pour courir les rues... à bout de souffle. Mais Jean Seberg a trahi Belmondo. À la fin, la lâcheté et la médiocrité s´imposent... Avec toutes ces images j´ai appris à apprendre tout ce que j´apprécie aujourdh´hui sur l´art visuel. Donc, merci grand père...
C´est pour celà que j´ai voulu retourner voir un de ses films que j´avais vu alors... passé le temps, en perspective... et sans doute, sans nostalgie du passé, je m´y retrouve et non... Tout est différent, mais pareil en même temps. Ce qui me manque le plus, c´est sans doute la compagnie de toutes ses personnes bien aimées, mais pas tellement appréciées alors, qui m´accompagnaient alors au cinéma.... et qui ne sont plus là, près de moi... Je regrette aussi ta main entre ma main au cinéma... Mais où, en tout cas, je retrouve dans ce film le Paris des années soixantes où mon père, comme Belmondo, se promenait avec ma mère sur les Champs Élysées quand les Champs étaient seulement "les Champs"... comme bien nous le fait savoir Belmondo içi, avec ces robes "style" Seberg que ma mère portait aussi si bien. Le film donne jusqu´à nos jours réponse aux "grandes questions" de toujours d´une façon simple. Je n´y vois au film rien de "romantique", comme il est souvent classifié, tout au contraire, il a ce ton amère et doux des tragédies envelopées sous le sourire cynique du geste des doigts sur la bouche de Belmondo jusqu´à son voyage "à bout de souffle", imité de nos jours par le beau garçon des spots de publicité de "Martini" Rosso. Le film explore la trahison dans l´amour, la lâcheté, le courage, la misère et la gloire de la jeunesse, les contradictions de la gamine capricieuse et petite bourgeoise américaine éblouie par une aventure "à bout de souffle" en Europe, où elle n´osera pas aller jusqu´au bout... de l´amour inconditionnel... Le sourire de Belmondo... sa mysogynie et son admiration pour la femme, sa beauté, en même temps... Magnifique!! Requiem toujours pour la belle Seberg! Ma mère me disait qu´elle avait connu quelqu´un à Paris dans une maison de coûture qui était le chauffeur de la belle Seberg, épouse de l´ecrivain .... et qu´il parlait d´elle comme si elle était une princesse de porcelaine... ou de "Tristesse". Comme on dit bien dans le film: " L´Age moderne sépare de plus en plus l´homme de la femme". On y est toujours là.
sábado, 4 de junio de 2011
Midnight in Paris: Woody Allen et moi.

J´avais vraiment envie d´aller voir le dernier film de Woody Allen qui a eu sa Première au Festival de Cannes 2011. C´est vrai que ses comédies ne sont plus commes celles de ses premiers temps...mais nous y retrouvons toujours les mêmes sujets, les mêmes paysages, les même visages, qui se répètent de façons différentes, sous d´autres formes, dans des lieux aparemment différents aussi...mais qui partagent entre tous le même essentiel de l´être. Et en plus il nous fait sourire, sinon rire: Gil, le personnage-psudo-écrivain est dans ce film plus Woody Allen que jamais! Il n´y qu´un changement de scénario, c´est tout. Ça ne fait rien qu´il tourne à Manhattan, L´Europe dont il se sent fasciné comme Henry James l´était lui aussi en temps quç américain, maintenant, il tourne à Londres, Barcelone, Paris...demain ce sera Venise: mais au au fond de lui même, l´accompgnent toujours l´obssesion pour la mort, le retour au passé idéalisé par les clichés de la culture mal digérée, la nostalgie inutile d´un passé qui nous empêche de profiter vraiment et vivement de notre présent... ces dialogues pseudo-intellectuels de la "middle class" intéllectuelle et pédante américaine... un homme seul au milieu d´une terrible crise d´itentité... pris en piège par une relation ridicule où il trouvera à travers ce voyage de rêve qui trouble la ligne qui sépare la réalité de l´illusion où tout est possible et presque pareil, en pleine nuit il retournera au passé de la bohème parisienne et y trouvera ses propres réponses pour son présent... Le passé nous bloque notre présent: qui est tout ce que nous avons vraiment.Et bien, sûr toujours la présence de belles jeunes filles dans ses films qui ouvriront les portes du désir et de l´espoir pour une nouvelle vie... sous la pluie de Paris!! Un autre film à Paris que vous ne pouvez pas manquer!
viernes, 22 de abril de 2011
Pink Martini. Concert à Paris à L´olympia, 3&4 Oct. 2011!!


"Je ne veux pas travailler"!!!!!!!! de la chanson "Sympathique" de China Forbes et Thomas Lauderdale (d´après le poème "Hôtel" de Guillaume Apollinaire publié aux éditions Gallimard) dans l´album "SYMPATHIQUE" (Sympa comme moi, quoi!). Quand viendrez vous vers le Sud en Espagne???
Voilà les paroles pour vous tous et si vous voulez écouter la chanson et la chanter avec moi, moi je la chante tous les matins quand je pars au boulot!!! et non à Paris où je veux absolument re-vivre!!!
(Â propos, peut-être ils vont nous interdire de lire ces paroles, de les écouter, de les chanter, peut-être de les écrire, car elles nous disent "et puis je fume..." C´est tout un absurde!)
"Ma chambre a la forme d´une cage
Le soleil passe à son bras par la fenêtre
Les chasseurs à ma porte
comme les petits soldats
qui veulent me prendre.
Je ne veux pas travailler
Je ne veux pas déjeuner
Je veux seulement oublier
et puis je fume.
Déjà j´ai connu le parfum de l´amour
Un million de roses
n´embaumeraient pas autant
Maintenant une seule fleur
dans mes entourages
me rend malade.
Chorus
Je ne suis pas fière de sa
vie qui peut me tuer
C´est magnifique,
être sympathique,
Mais je ne connais jamais.
Chorus: "Je ne veux pas travailler..."
Voilà les paroles pour vous tous et si vous voulez écouter la chanson et la chanter avec moi, moi je la chante tous les matins quand je pars au boulot!!! et non à Paris où je veux absolument re-vivre!!!
(Â propos, peut-être ils vont nous interdire de lire ces paroles, de les écouter, de les chanter, peut-être de les écrire, car elles nous disent "et puis je fume..." C´est tout un absurde!)
"Ma chambre a la forme d´une cage
Le soleil passe à son bras par la fenêtre
Les chasseurs à ma porte
comme les petits soldats
qui veulent me prendre.
Je ne veux pas travailler
Je ne veux pas déjeuner
Je veux seulement oublier
et puis je fume.
Déjà j´ai connu le parfum de l´amour
Un million de roses
n´embaumeraient pas autant
Maintenant une seule fleur
dans mes entourages
me rend malade.
Chorus
Je ne suis pas fière de sa
vie qui peut me tuer
C´est magnifique,
être sympathique,
Mais je ne connais jamais.
Chorus: "Je ne veux pas travailler..."
web site: www.pinkmartini.com
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