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domingo, 16 de mayo de 2010

Pour mes amis anglo-espagnols qui habitent le Sud loin de leur chère/chair Angleterre!










Sí, para que sonriáis, por favor!!
Voilà quelques images pour mes amis anglo-espagnols qui habitants nomades du Sud, comme moi, adorent Paris!!! Voilà, je vous invite aujourd´hui, après un excellent repas partagé au "French Restaurant La Galia" à une courte promenade à travers les si beaux jardins du Musée Rodin à Paris, à un tour en carroussel en noir et blanc au Champs de Mars qui ne vous donne pas de vertige et à un regard éblouissant vers la nuit eclairée d´une ville scintillante de lumières magiques où nous rêvons de tourner le plus beau film du monde à nouveau, pour le dédier à nos enfants! À votre santé, et à la leurs, et Bon Appétit aussi de la part du Grand Chef Monsieur Ratatouille qui nous attend!! Merçi pour votre gentillesse.

domingo, 18 de abril de 2010

Chanel/Almodovar























Les Muses espagnoles de Pedro Almodovar comme Victoria Abril, extraordinaire actrice installée à Paris depuis des années et qui devrait revenir un peu vers lui ou lui vers elle, nous a offert ce "look" parisien" qui contrastait avec le scénario de l´Ibérie plus excessive de l´univers almodovarien sur "Talons Aiguilles" (1997) et d´autres films. Victoria, comme Penelope Cruz de nos jours, portait très bien ses merveilleux costumes Chanel qui illuminaient l´ecran de roses, noirs et rouges avant que notre idolatrée Penélope Cruz. Elle aussi superbe dans le rouge et l´excès des "Étreintes Brisées" (2009) où le "chic" de l´haute coûture enveloppe et déguise les passions démesurées... et même vulgaires de la condition humaine. Mais, même ainsi, qui ne voudrait pas habiller la passion du "rouge absolu" ou le bleu marin et la retenir avec une chaine- Chanel?

sábado, 3 de abril de 2010

An Education




An Education. A film by Lone Scherfig (2010). With Carey Mulligan, Peter Sarsgaard, Rosamund Pike, Alfred Molina. Screen by novelist Nick Hornby, based on Memoir of Lynn Barber.
"the value of experience can´t be underestimated."
"Ne montez pas dans les voitures d´unconnus, surtout dans un fabuleux "Bristol Car" des ""Swinging Sixties" in England!!


Un autre film où Paris est le scénarió!! Belles photos, une histoire incroyable tout à fait croyable.


L´éducation c´est aussi la vie...et on a toujours l´option d´apprendre d´elle même, même si on se trompe. Mais à la fin, c´est bien notre éducation ou formation celle qui nous sauve des échecs, désillusions de la jeunesse trahie et objet d´abus des "prédateurs" déguisés sous le chic et la séduction frivole du dilettante ou du faux qui fascine l´esprit inquiet, instruit, curieux de la jeune fille osée, culte, vive, sensible qui voudrait fuir de la médiocrité et de l´ennui bourgeois d´une triste vie et un peu grise. Attention, jeunes demoiselles intelligentes et fascinées et fascinantes, éblouies aussi par les héroines de la Littérature, comme Jane Eyre, référence de fond ironique dans le film. Mais il semble que malgré tous les malgrés et tous les vilains loups qui guettent l´innocence, la vie et le désir de la vivre avec épanouissement s´imposent toujours. C´est la façon dont la jeune s´ent sort de tout ce qui est vraiment son Oeuvre. Merci, pour nous avoir montré la double valeur et double face de ce qui est vraiment "A True Education."

sábado, 27 de febrero de 2010

Coco Chanel chez Audrey Tautou à Londres







Voilà mes quelques photos sur "Coco Chanel" à Londres ( Août, 2009) sur les vitrines des librairies: affiche du "opening" du film avec la belle douceur sophistiquée d´Audrey Tautou.

domingo, 14 de febrero de 2010

Il Gatopardo à Paris/Le Guépard de L. Visconti


Monsieur Luchino Visconti à Paris/Photo du film, Le Guépard. (EL Gatopardo) de Luchino Visconti, avec Alain Delon, Claudia Cardinale et Burt Lancaster.

Il y avait de beaux films qu´on allait voir sur les Grands Boulevards: on l´emmenait les dimanches après-midi regarder "les images" qui filaient devant ses grands yeux bleus éblouis comme un ciel de printemps. Tou était inexpliquable et tout simplement trop beau dans ce temps: le visage parfait du trop jeune Delon qui la regardait à travers un oeil de pirate malin cahé sous l´inimitable sourire argenté de la Bellissima Claudia Cardinale dans Il Gatopardo. La lumière ochre des paysages et des salons décadents qui lui émerveillait autant, qu´elle voulût juste à ce moment là filmer, peigner, photographier elle aussi ces portions de réalité extraordinaire qui se penchait sur son fauteuil de salle de cinéma. Les majestueuse robes de dentelle des pulchres demoiselles italiennes et la "poussière" des personnages qui ressemblaient aux statues mortes des églises italiennes et un peu aux sculptures du grand Michel Angelo que Visconti, peut-être, ou sans doute avait bien étudié pour le portrait de la fin et décadence d´une période de l´Histoire d´Italie, de sa monarchie, de sa classe privilégiée. On adorait Visconti à Paris. On adorait les italiens. Tout ce qui était italien, même.

"- Allons en Italie, cet été, s´il te plaît au lieu d´aller en Andalousie."

"__ Mais ça n´ existe plus tout celà que tu vois là, ma chérie." On lui disait après ètre sortie de la salle. Et puis l´Andalousie c´est un peu comme l´Italie.

"___Tan pis, mais le soleil il est toujours là...non? On pourrait faire des photos et rester dans une belle maison de pierre, comme dans le film..."

Et elle se demandait qui était ce type, Monsieur Luchino Visconti, dont on parlait de lui à la maison, comme si c´était presqu´un dieu ou un être mystérieux... Personne aujourdh´hui ne lui suit les pas dans le cinéma? Incroyable, mais vrai. Insupérable Visconti. Un peu oublié, je crois.

domingo, 7 de febrero de 2010

Gainsbourg, Vie Héroïque


Voilà le film sur Gainsbourg: nous l´attendions. Quand le verrons nous vers le Sud? Sans doute il n´aura pas le même impacte qu´au Nord. J´attends pour le voir et je vous dirai.^Pour l´instant je vous laisse la miel aux lèvres... avec cette photo de l´affiche qui fume sur nous pour nous provoquer. Film de Joann Sfar avec Éric Elmsnino (qui lui ressemble "presque" tout craché), la Belle Laëtitia Casta (mais personne comme B.B!) et Lucy Gordon comme Jane Birkin. Après écoutez ses chansons à nouveau... comme hommage. Il sera inimitable et unique en son genre toujours.

domingo, 17 de enero de 2010

Jane Birkin Revisited


Photo du Disque de Jane Birkin "Rendez-Vous".

Photo d´un de ses concerts à Girona. Source: www.20minutes.es


Jane Birkin était venue vers le Sud en 2008. Elle a visité Madrid, Girona et Barcelone pour la promotion de sa tournée en Europe, "Rendez-Vous". Elle disait se sentir trop fatiguée. Rien à voir avec son passé. Le temps nous crâche dessus et nous aurons beau faire, nos actes et nos faits vécus nous poursuivent et sont toujours présents. Comme des phantômes. Elle ne veut plus entendre parler de "Je t´aime, moi non plus" et de la follie des années 70 qui sont à nouveau un peu idéalisées ou idolatrées, comme tous les temps passés: le Jazz Age des années 20, par exemple à Paris où d´autres périodes de grand impacte culturel et artistique ont eu lieu. Elle dit en avoir marre de ce passé duquel on continue à l´interroger. Pourquoi renier d´un passé qui l´a construite, qui l´a aidé à être ce qu´elle est aujourd´hui? C´est ce qu´elle a dit à Madrid, au Círculo de Bellas Artes. Sans doûte nous idéalisons peut-être sa vie de Muse, son image d´icone Pop et sensuel, cette vie à côté de Serge, mais qu´à elle seule lui appartient vraiment: et c´était peut-être dur, très dur, même à la fin quand il étai devenu victime du personnage que lui même il avait créer et qui entraînait en même temps tous ceux qui étaient près de lui? Maintenant, elle lutte et défend les plus négligés, les causes solidaires, comme beaucoup d´artistes font, à ses très bien portées soixantes années. Elle chante pour les causes injustes, dénonçant la douleur des pays qui souffrent de la tyrannie des états totalitaires. Serge aurait, lui aussi, bien aimé être là. . . Ou non. Beauté, elle en a toujours. La musique l´accompagne, mais en nous obstinant à jouer à être un, ou une autre, en déchirant et changeant la peau qui nous gratte et qui se pourrit, ce n´est pas suffisant. Nous ne pouvons pas empêcher d´être qui nous sommes vraiment: et Jane sera toujours Birkin, par dessus elle même et aussi un peu Serge. Elle "non plus." On l´aime toujours partout: en France beaucoup, je crois bien. En Espagne, elle est venue trop tard car elle ne pouvait pas venir pendant ces années où tout était presqu´interdit. La nostalagie de ce passé enfui fait qu´elle recoive des prix de ciné europeén, par exemple à Santiago de Compostela. Mais c´est une autre cette femme qui sourit des yeux: la nostalgie tue nos coeurs brisés. Les réponses à beaucoup de questions vous pouvez les trouver sur
www.elpais.com/cultural/o8