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sábado, 10 de julio de 2010

Photo de Eugène Atget. "Notre Dame"

Le vieux Paris que nous aimions


Voilà quelques photos du vieux Paris òu arrivèrent mes arrières grands-parents aprés de logs voyages itinérants du Sud lontain vers cette ville qui leur promettaient, une nouvelle vie, une terre Promise, une "Amérique" à l Européenne! une antorche d´espoirs, de rêves, de libértés, peut-être. Un Paris qui n´existe plus que dans le creux de nos coeurs oubliés loin d´une ville qui continue l´evocation d´un autre temps plus gris, plus pauvre mais riche et poétique comme aucun autre.

Photo de Eugène Atget (Le Vieux Paris, Tachen 2008). "Enfants au jardin du Luxembourg".

domingo, 16 de mayo de 2010

Pour mes amis anglo-espagnols qui habitent le Sud loin de leur chère/chair Angleterre!










Sí, para que sonriáis, por favor!!
Voilà quelques images pour mes amis anglo-espagnols qui habitants nomades du Sud, comme moi, adorent Paris!!! Voilà, je vous invite aujourd´hui, après un excellent repas partagé au "French Restaurant La Galia" à une courte promenade à travers les si beaux jardins du Musée Rodin à Paris, à un tour en carroussel en noir et blanc au Champs de Mars qui ne vous donne pas de vertige et à un regard éblouissant vers la nuit eclairée d´une ville scintillante de lumières magiques où nous rêvons de tourner le plus beau film du monde à nouveau, pour le dédier à nos enfants! À votre santé, et à la leurs, et Bon Appétit aussi de la part du Grand Chef Monsieur Ratatouille qui nous attend!! Merçi pour votre gentillesse.

domingo, 18 de abril de 2010

Chanel/Almodovar























Les Muses espagnoles de Pedro Almodovar comme Victoria Abril, extraordinaire actrice installée à Paris depuis des années et qui devrait revenir un peu vers lui ou lui vers elle, nous a offert ce "look" parisien" qui contrastait avec le scénario de l´Ibérie plus excessive de l´univers almodovarien sur "Talons Aiguilles" (1997) et d´autres films. Victoria, comme Penelope Cruz de nos jours, portait très bien ses merveilleux costumes Chanel qui illuminaient l´ecran de roses, noirs et rouges avant que notre idolatrée Penélope Cruz. Elle aussi superbe dans le rouge et l´excès des "Étreintes Brisées" (2009) où le "chic" de l´haute coûture enveloppe et déguise les passions démesurées... et même vulgaires de la condition humaine. Mais, même ainsi, qui ne voudrait pas habiller la passion du "rouge absolu" ou le bleu marin et la retenir avec une chaine- Chanel?

sábado, 3 de abril de 2010

An Education




An Education. A film by Lone Scherfig (2010). With Carey Mulligan, Peter Sarsgaard, Rosamund Pike, Alfred Molina. Screen by novelist Nick Hornby, based on Memoir of Lynn Barber.
"the value of experience can´t be underestimated."
"Ne montez pas dans les voitures d´unconnus, surtout dans un fabuleux "Bristol Car" des ""Swinging Sixties" in England!!


Un autre film où Paris est le scénarió!! Belles photos, une histoire incroyable tout à fait croyable.


L´éducation c´est aussi la vie...et on a toujours l´option d´apprendre d´elle même, même si on se trompe. Mais à la fin, c´est bien notre éducation ou formation celle qui nous sauve des échecs, désillusions de la jeunesse trahie et objet d´abus des "prédateurs" déguisés sous le chic et la séduction frivole du dilettante ou du faux qui fascine l´esprit inquiet, instruit, curieux de la jeune fille osée, culte, vive, sensible qui voudrait fuir de la médiocrité et de l´ennui bourgeois d´une triste vie et un peu grise. Attention, jeunes demoiselles intelligentes et fascinées et fascinantes, éblouies aussi par les héroines de la Littérature, comme Jane Eyre, référence de fond ironique dans le film. Mais il semble que malgré tous les malgrés et tous les vilains loups qui guettent l´innocence, la vie et le désir de la vivre avec épanouissement s´imposent toujours. C´est la façon dont la jeune s´ent sort de tout ce qui est vraiment son Oeuvre. Merci, pour nous avoir montré la double valeur et double face de ce qui est vraiment "A True Education."

sábado, 27 de febrero de 2010

Coco Chanel chez Audrey Tautou à Londres







Voilà mes quelques photos sur "Coco Chanel" à Londres ( Août, 2009) sur les vitrines des librairies: affiche du "opening" du film avec la belle douceur sophistiquée d´Audrey Tautou.

domingo, 14 de febrero de 2010

Il Gatopardo à Paris/Le Guépard de L. Visconti


Monsieur Luchino Visconti à Paris/Photo du film, Le Guépard. (EL Gatopardo) de Luchino Visconti, avec Alain Delon, Claudia Cardinale et Burt Lancaster.

Il y avait de beaux films qu´on allait voir sur les Grands Boulevards: on l´emmenait les dimanches après-midi regarder "les images" qui filaient devant ses grands yeux bleus éblouis comme un ciel de printemps. Tou était inexpliquable et tout simplement trop beau dans ce temps: le visage parfait du trop jeune Delon qui la regardait à travers un oeil de pirate malin cahé sous l´inimitable sourire argenté de la Bellissima Claudia Cardinale dans Il Gatopardo. La lumière ochre des paysages et des salons décadents qui lui émerveillait autant, qu´elle voulût juste à ce moment là filmer, peigner, photographier elle aussi ces portions de réalité extraordinaire qui se penchait sur son fauteuil de salle de cinéma. Les majestueuse robes de dentelle des pulchres demoiselles italiennes et la "poussière" des personnages qui ressemblaient aux statues mortes des églises italiennes et un peu aux sculptures du grand Michel Angelo que Visconti, peut-être, ou sans doute avait bien étudié pour le portrait de la fin et décadence d´une période de l´Histoire d´Italie, de sa monarchie, de sa classe privilégiée. On adorait Visconti à Paris. On adorait les italiens. Tout ce qui était italien, même.

"- Allons en Italie, cet été, s´il te plaît au lieu d´aller en Andalousie."

"__ Mais ça n´ existe plus tout celà que tu vois là, ma chérie." On lui disait après ètre sortie de la salle. Et puis l´Andalousie c´est un peu comme l´Italie.

"___Tan pis, mais le soleil il est toujours là...non? On pourrait faire des photos et rester dans une belle maison de pierre, comme dans le film..."

Et elle se demandait qui était ce type, Monsieur Luchino Visconti, dont on parlait de lui à la maison, comme si c´était presqu´un dieu ou un être mystérieux... Personne aujourdh´hui ne lui suit les pas dans le cinéma? Incroyable, mais vrai. Insupérable Visconti. Un peu oublié, je crois.