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miércoles, 2 de febrero de 2011

Romy Schneider au cinéma Champo à Paris




Mes photos au cinéma " Champo" au quartier Latin (Rue Champollion).



J´aime bien regarder ces images de ces deux amoureux de yeux bleus profonds d´océans qui me faisaient croire que la beauté n´existait qu´en celluloide sur l´ecran, en couleurs d´autres temps... Même ce tel Delon, ce garçon qui était le plus beau du quartier? Lui, qui avait fait trembler de désir passionnant les belles pucelles du Paris des années 60-70, les filles de foulards rouges at lunettes noires et chignons style "Cool" et beaucoup d´autres, comme Visconti, sans doûte, a sû bien apprivoiser le temps. Car il est toujours quelque part, en nous chantant un "soul", un duet avec Françoise Hardy... mais qui ne dit plus rien sur tous ces amours et baisérs volés. Il n´a pas pû oublié Romy ou un peu, il a trop habillé son coeur de tendresses pour d´autres femmes, mais pas si irrélles, comme elle... Romy Schneider. J´ai revu quelques films à Paris, un jour que la pluie m´a surpris. Non, je crois qu´il faisait trop beau cet été où je me suis perdue entre les touristes en te cherchant près du boulevard Saint Germain où je croyais qu´on s´était donné rendez-vous et j´ai donc pris refuge, près de la Rue Champollion et de la Sorbonne dans les librairies. Içi, dans ce vieux cinéma de films de culte: "LE CHAMPO" où presque par hasard il y avait aussi un cycle de passion japonaise et un film avec l´idolatré Javier Bardem jouant le rôle du peintre tourmenté, Goya. L´Espagne se croise toujours avec moi à Paris. Et je me retrouve comme dans un rêve avec son triste regard de Sissi derrière les vitrines des affiches en noir et blanc où brille une sélection de ses meilleurs films. Je me demande si vraiment quelqu´un viendra vraiment les revoir. Les stars d´aujourdh´hui ne ressemblent pas des vraies stard de cinéma: elles sont comme des fausses copies certifiées. Je dois être la seule à me décider si entrer ou pas dans la salle. Si tu étais déjà près de moi, nous les verrions tous deux ses films dans le noir: enfermés, comme tu aimes bien être entre les parois des chambres qui rassurent tes peurs. Elle, Romy, comme tourmenté son visage de buste hélénique, me fait un geste pour que je rentre au cinéma de relique du quartier. Elle m´a traversé le coeur, comme à elle un jour son bel Alain lui a traversé le sien. Un étrange "étranger", comme moi, un passant sans souçi, s´est soudain arrêté près de moi, ou derriere, tout simplement pour me dire en chuchotant, ce parisien nostalgique-personnage de mon prochain roman- peut-être, un peu gaga, moitié blond, moitié brun, qui portait un drôle de casquette et grosses lunettes années soixante, que: "tout ce qui est Romy est simplement extraordinaire, allez- y madame". "-Merci, monsieur" je lui ai répondu, en souriant. Et il est parti, en me laissant prendre mes photos que je n´arrive pas à publier plus tard sur ce blog dans le sens des aiguilles (caprice du destin) À Romy il faut la regarder en inclinant la tête d´un côté et il m´a fait signe de la main cet homme en la portant à sa bouche, comme pour me dire en un geste que Romy était toujours la plus belle. Et je lui ai fait signe que oui avec la tête. Et j´ai pris ces photos, j´adore le reflet des vitrines, des miroirs sur la caméra. Il me l´a conseillé, ce regard de Romy, à travers les vitres qui nous séparent: mirage poétique, apparition sublime et énigmatique. Sans doute, son conseil parce qu´il se doutait que je puisse la connaître, cette femme lyrique et pure poésie de beauté hélénique, m´a poussé vers elle. Elle me fait penser aussi à un poème de Hilda Doolittle "Helen of Troyes" dédié et inspiré par la grande Diva, Greta Garbo qui avait, comme Romy, le don de la beauté surréelle et sereine des models classiques. Içi, les voilà ces deux sublimes amants-cygnes qui rien ont à voir avec les étoiles inventées de nos jours: "Romy et Alain à l´envers" dans le film, "Christine", comme si ils ne posaient même pas. Un film que j´ai vu à Paris avec ma mère qui l´adorait plus que moi, il y a des siècles et des siècles, pendant un après-midi d´un certain jeudi des quatre heures de pain et chocolat, plus tard aussi avec Sissi et toute la cour de Vienne dnas nos pupiles éblouies. Toutes les petites filles voulaient lui ressemble: un peu. Et en même temps tou cette fausse féerique nous a tué, une fois découverts tous les faux décors de l´amour et des princesses qui un jour finissent par se tuer. Après, je l´ai suivie par tous ses films plus tragiques, qui étaient très bien aussi. "La piscine", je m´en souviens m´avait beaucoup plus. Je voulais toujours me coiffer comme elle, les cheveux en arrière, avec un font synonyme de noblesse d´esprit. J´avais appris de sa mort en Espagne, et ça m´avait drôlement bouleversé. Je n´imaginais pas que "Sissi"/Romy puisse mourir un jour: bien sûr, je pouvais comprendre sa douleur, elle avait perdu son fils à cause d´un absurde accident. Je lisais toujours "Le Paris Match" à la bibliothèque de L¨Institut Français au Sud et je ne quittais donc jamais le lien avec la ville du Nord et toutes ses petites vies... Elle avait une autre petite fille, je crois, qui aussi, avait hérité son même front de femme intelligente et puissante...mais elle n´avait pas pû surmonter le coup du fils bien-aimé. Après, elle avait tourné "La Mort en Direct". Prophécie. Elle était fascinante. Tout ce que je sais sur cinéma je le dois à cette époque. À ma maman, à elle, à toutes ces autres comme "elle/aile" qui m´on fait apprécier le cinéma comme un Art curatif et son contraire. À tous ces films qu´on me montrait comme si c´était la vie même, sans le savoir, je leurs dois des moments de plaisir, de souffrance, de connaissance, de joie! Elle m´a appris à regarder la beauté sans aditifs: pure, trop pure. Je ne saurais pas comment l´expliquer. Elle était presque pareille à Romy, à Gina, à Grace, à Elizabeth... et tant d´autres avec qui nous avons passé toutes ses années. Ma mère, les mamans d´autres temps, qui se regardaient timides dans les visages de toutes ses belles femmes d´âmes brisées. Je l´ai crû donc, et je croyais à Sissi, à Christine, mais après, avec le temps, le mauvais temps, ce beau regard s´est refroidi dans beaucoup d ´autres films où elle jouait à être quelqu´un d´autre, loin de Sissi, loi d´elle même. Elle était froide comme la glace. Comme moi, comme toi. Loin de Baviera, à Paris elle mourra petit à petit, sans Alain, sans les siens. Et moi, je suis partie vers le Sud et je l´ai aussi oublié, car il y avait des nouvelles Pénelopes, Victorias... Je croyais l´avoir oubliée. Mais non, je l´ai retrouvée à Paris et je l´ai reconnue pendant que je t´attendais et elle me réconforte et me dit qu´elle est là bas, plus loin où habitent les vraies étoiles sur la toile des cieux qui couvrent les boulevards de Paris. Moi, je ne lui ressemble pas. Ma mère toujours m´en parle de toutes ses femmes comme si elle même les habitaient. Mais j´ecris pour que les Romys, les mamans, les Grace, les Belles sans chirurgie d´autrefois, nous accompagnent toujours: elles, dames qui ne pouvaient pas écrire, ni être stars de cinéma, ni être comme toi, comme moi, maintenant que Romy n´est plus là, je fais de toutes les femmes du monde des stars de cinéma! Comme si elles étaient toutes habitées par les esprits classiques de l´écran en noir et blanc et en couleurs que jamais je n´étaignerai pour vous. ACTION ON TOURNE "ROMY ET ALAIN SONT REVENUS!" Il nous restera toujours Alain Delon, pour qu´il nous raconte un roman sur la plus triste et belle histoire d´amour de deux étoiles de cinéma qui ne semplaient pas stars, mais plutôt âmes errantes coinçées sur l´écran! Mais qui s´aimaient comme nous tous, sans doute. Plus Romy que jamais, peut-être, aujourdhui que tu la re-regardes à nouveau, sur ce miroir magique c´est bien toi! Te voilà, entrons au cinéma!

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