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viernes, 24 de diciembre de 2010

Paris sous la neige à Noël


"Première neige au Jardin du Luxembourg" (1955). Photo: Édouard Boubart(1923-1999)
Je vous souhaite un joyeux Noël d´écriture avec cette belle photo des paradis des enfants parisiens qui jouaient dans les jardins de la ville au temps où la neige fondait sous les doigts, sous la peau, sur la terre des villes! Aujourdh´hui, les enfants construisent des hommes de neige à l´ordinateur, seulement en image, et se demandent, peut-être, si il est possible de jouer avec. Ils restent endormis dans les embouteillages des autoroutes des périphériques, bloqués dans les tunnels noirs, isolés dans le chauffage rassurant des espaces domotiques... que leur parents conduisent énervés vers leurs belles maisons et pavillons des environs. Ils se demandent comment faisaient tous ces enfants des photos en noir et blanc pour pouvoir sortir dans ces si beaux jardins du luxembourg où la neige fond sans enfants. Jardins de leur ville que peut-être, aujourdh´hui Noël, ils ne connaissent même pas... Jardins, statues, fontaines qu´ils voient apparaître à travers la vitre de la voiture par magie, car maman et papa n´ont plus le temps et Grand Mère ne sort plus à Paris pour peur de tomber dans la neige: maman dit qu´ il faut mieux aller faire les courses dans les grands Malls des alentours de Paris... pour acheter un homme de neige en plastic "made in China" construit par les toutes petites mains d´un enfant exploité ou esclavisé... par peur que nous puissions tomber sur cette neige, sur cette patinoire de glace où jouaient leurs parents. On a peur, on a tellement peur du présent qu´on le laisse échaper, fondre comme de la neige entre nos mains, en regrettant inutilement le passé. Un jour, Noël ne sera plus Noël, à moins qu´on laisse fondre à nouveau la neige entre les mains des enfants en construisant des hommes et femmes de neige d´auparavent. Nous devons laisser nos enfants et les enfants de nos enfants tomber dans la vraie neige d´aujourdhui, courir dans les allées des parc, de la terre glacée. Oublions nous de ce faux plastique d´échantillons de nos jours présents et touchons la terre froide et mouillée!! Je cours pour aller vers Paris, qui de loin sous la neige, me souhaite et me dit de retourner aux paradis de l´enfance neigée...avec d´autres enfants qui ne sont même pas mes enfants. Malgré tout mes désirs, je pense à tous ces enfant du monde entier qui ne peuvent pas jouer. Joyeux Noël, c´est pour dire, mais mon enfant est, était et sera tous les enfants du monde et tous les enfants du monde sont mon enfant. Noël, comme le titre de la biographie de Simone Signoret et Yves Montand, n´est plus ce qu´il était: "la nostalgie, ce n´est plus ce qu´il était." Il faut vivre le présent et aller plutôt au Luxembourg au Printemps!!

miércoles, 8 de diciembre de 2010

SUZANNE DESCHEVAUX-DUMESNIL: FEMME-OMBRE DE BECKETT.


SUZANNE DESCHEVAUX-DUMESNIL: lA FEMME-OMBRE DE SAMUEL BECKETT. Photo: Mita ed Edmnd Tuby.
Source: www.samuelbeckett.it/bio1929.
La dame si stylisée en question de "look" des années 20, qui "a sauvé" Monsieur Samuel Beckett s´appelait Suzanne Deschevaux-Dumesnil: paraît-il qu´elle a appelé une ambulance après qu´il soit mystérieusement poignardé par un proxénète à Montaparnasse, à la sortie d´un cinéma où il venait de voir un film de Renoir en compagie de ses amis: plus tard sa compagne et son épouse. Elle l´avait visité à l´hôpital. Sordide histoire MODERNISTE (je crois), selon la biographie de Deirde Bair et d´autres sources. Il l´avait connue avant à une partie de tennis. ¿Connaissait il auussi le proxénète de ses nuits au Red District parisien? Les présentations de la jeune faites auparavant par son ami Alfred Péron. Comme une histoire de fiction ou un script de film noir: les étranges coincidences de la vie, tout simplement, ou même pas. Je crois qu´on lui doit à cette invisible dame oubliée, Ange Sauveur du Montparnasse, presque tout ce français simple qu´il se jactait de dire lui aidait à creer une oeuvre dépurée en style: il l´a a apprise cette langue près d´elle, d´elle même. Elle était sa voix et elle le berçait de ses sons: ce trésor oublié par les critiques lui a permis à l´ecrivain irlandais-parisien, d´inventer son style en base d´une manque: le fait qu´il s´agissait en fin de compte d´une seconde langue apprise, comme un enfant apprend une seconde langue, lui a sans doute beaucoup béneficié. C´est un mythe de la critique littéraire dire que Beckett était bilingüe: que son oeuvre est bilingüe. Il concevait une première version en français et après une en anglais, qui était plus qu´une traduction en elle même, une nouvelle oeuvre. Et la première version était le résultat d´ un language appris, pourtant incomplet, par lui -même, comme sa propre conception du récit et de la vie: pas une maîtrise du français. Il a sû profiter de ce fait, pour créer cette conception minimaliste du language à partir de l´ idée qu´il se voyait toujours dans le procès de l´acquisition du français, qui n´était pas sa langue maternelle, mais l´anglais, en fin de compte. Donc le manque de connaissance en soi lui permettait de nous parler du signifiant et de l´importance du Manque, du vide, de l´absence, du NON-SIGNE. Il devait parler avec Suzanne en français et elle devait sans doute lui corriger et sugérer beaucoup à Beckett sur son écriture, comme d´autres compagnes d´écrivains, oubliées dans les ombres du procès de la création artisque et qui tant ont contribué à la genèse de l´Art sans le savoir: mais nous, nous le savons maintenat, comme la femme de T.S. Eliot, Vivienne ou l´irlandaise "analphabète?" Nora Barnacle, épouse de James Joyce, pour nommer les "Innombrables". Leurs langues et leurs mots, ils les ont usurpés et versés dans leurs récits modernistes et post-modernistes: un language absolument pure redéfini et reconçu sur leurs oeuvres minimalistes de language infini, mais filtré à partir de possibles conversations avec Suzanne. Conversations et dialogues de l´absurde, aussi évaporisés, dans le noir et le rien de la nuit parisienne et le bleu choquant de la Provence d´autres fois, refuge des parisiens pendant la seconde guerre.¿Peut-être est-elle plus présente que nous le croyions, dans le creux de son oeuvre "Les Jours Heureux"? Sans doute. Peu de critique littéraire lui a donné de place sur l´oeuvre du Prix Nobel: mais à ça, à l´absence des femmes-ombres, on est habitué dans l´Histoire. Les femmes-ombres-esprits déambulent cachées sous des voiles transparents, mais nous voilà içi pour les résuciter. L´ inspiration et source de connaissance du Maitre Irlandais, quand ils ont fui dans le Roussillon à travers les routes désolées, perdus commme Estragon et Vladimir, s´appelait Suzanne. Elle se plaignait de la douleur de ses pieds, comme Estragon. De son indifférence. De notre indifférence. Elle représente aussi tous ces personnages, aussi présente dans son oeuvre que l´ ínquiétante absence- présence de son Godot "masculin", aparemment: et voici ce petit texte de blog, pour elle, "En Attendant Suzanne".
Pour toutes ses femmes qui on vécu dans les ombres et dans l´absence-absinthe de l´imagination des hommes qu´elles ont accompagné le long de la longue route d´une Europe massacrée par les Deux Grandes Guerres que nous n´avons ni devrions oublié jamais, j´ecris un peu quelques lignes de l´Absurde. Pour toutes ces femmes, épouses, amants, compagnes, amies d´hommes at artistes célébrés qui sont aujourdh´hui par elles mêmes, reconnues par certains espaces comme le mien, et qui nous aide comme source d´inspiration. Je le souhaite, Suzanne ou n´importe qu´elle soit ton nom, Beckett ou Joyce ou Borges auriaient écrit pour vous, pour nous, les oeuvres qu´ils nous ont laissées à nous tous. À nous deux. Elles sont la source et la force éternelle de beaucoup d´artistes renommés et leurs oeuvres idolatrées. Sujets et objets à reconstruire: à découvrir.

sábado, 27 de noviembre de 2010

Beckett à Paris


"En Attendant Godot/"Waiting for Godot" ("RIEN À FAIRE"/TOUT À FAIRE!!, de "Waiting for Godot") Le voilà Monsieur Beckett dans un café parisien. Ça FAIT TROP LONGTEMPS. Oui, celui qui écriva "En Attendant Godot" en français (si vous ne l´avez pas lu ou vu sur un scénario, ne le manquez pas). Il traduisait en anglais ses propres oeuvres, plus tard lui-même comme "Waiting for Godot." Mais ce n´était plus le même texte. "Nothing happens twice" (from "Waiting for Godot) (Rien ne se passe deux fois, ma traduction). Je le préfère en français. Il est plus sobre qu´en Anglais. En espagnol, à mon avis, il ne rend pas du tout très bien. C´est pour celà qu´il traduisait son oeuvre: les traducteurs détruisent... Ils sont fous de Godot, maintenant, plus que jamais, mais personne ne le comprends ni voudrait le comprendre vraiment. C¨est ça son charme et mystère. Un peu bébile et enfantin: génial dans sa simplicité noire et blanche. Il parait que son inspiration pour cette pièce de théatre du surnommé "théatre de l´absurde" lui est venu d´une peinture du Romanticisme allemand ( Carl Friedrich, "Deux hommes regardant la lune"/"Un homme et une femme regardant la lune". Une autre source pour cette pièce du silence, du rien absolu, du minimalisme d´hier et d´aujourdhui: son terrible expérience dans le Rouissillon français, quand il le parcourut à pied (comme beaucoup de français, déplacés,réfugiés,éxilés, émigrés, en temps de guerre et post-guerre européenne) en fuite de l´invasion des Allemands à Paris pendant la Seconde Guerre Mondiale. Résistant Français-Irlandais à Paris: châpeau! Ami de James Joyce et de son groupe. Qui admirait la littérature française dès ses années d´etudes à Dublin et sa culture d´avant garde. Il traversèrent les champs, les villages, dormaient sur un banc, mangaient des navets en cours de route, avec sa femme, épuisés tous deux et réduits au RIEN absurde des guerres: la nuit devant eux, avec sa compagne, elle, souvent en ombre, comme toutes les compagnes, épouses et amants d´"artistes célèbres": Suzanne Deschevaux-Dumesnil, qui luttait et combattait pour la Résistance Française contre les Nazis, avec Beckett. Qui lui parlait de son angoisse, de sa fatigue, qu´il ne comprenait peut-être pas. Il lui doit son français adopté d´irlandais. Des paroles qui ne sont pas paroles. Ses silences. Et la vie, il le disait, "je lui dois tout à Suzanne" (au moins, il le disait et l´a fait savoir au monde, mais le monde a oublié Suzanne). Pas moi. Car je suis toutes ses femmes oubliées dans la nuit et la route de Godot. Mais les critiques littéraires l´oublient. Elle lui avait sauvé la vie, cette vie de RIEN et de SILENCE DONT IL NOUS PARLE sans nous parler. Quand il a été blessé par couteau dans la rue à Montparnasse par un fou proxénète qui sûrement le prenait pour quelqu´un d´autre, elle est apparûe comme un personnage de pièce de L´Absurde (du rien, lui, qui n´attendait plus rien, sûrement): l´Absurde de la vie. Il l´avait vécu en chair propre. Nous sommes les enfants des coincidances absurdes, de l´hasard mal foûtu. Elle avait appelé une ambulance en étant témoin du malheureux asssault et l´a visité plus tard à l´hôpital. C´est la légende parisienne, l´histoire récupérée en fragments minimalistes sur sa biographie. Elle, néanmoins, lui a beaucoup aidé comme "agent littéraire" pour la publication de son Oeuvre et ses pièces de théatre mal comprises par les méfiants éditeurs, au début du périple artistique. On lui doit une place plus distinguée à la pianiste, beaucoup plus importante dans la production du Prix Nobel irlandais que l´on ignore souvent. Peut-être j´ecrirais une "Pièce de Théatre" pour leurs mémoires...: "Beckett et moi". En traits "minimalistes" et suscints, que personne ne lira ni verra... Ils étaient tous deus "On the Road"... parce que on ne fait qu´attendre, attendre. Attendre est une action par elle même... Il parait. C´est ça le sens de la vie? Qui es tu, Godot? Peu importe. Les spectateurs et spectatrices regardent étonnés ces paroles de dialogues aburdes qui se ressemblent aux absurdes dialogues du "Messenger", du "chat" sur l´ordinateur. Le vide numérique est la route vide de Godot. Donc, je t´attends... Nous t´attendons et c´est ça qui compte. D´autres passants sans souçi sur la route, mais rien n´arrive vraiment. Personne se sauve. Aucun. Si on attend, c´est qu´on est vivant..C´est peut-être ça le seul espoir. Haruki Murakami se ressemble aussi à Beckett: son vide existentialiste et sartrean. Des souliers, des bottes, un arbre, des chapeaux-melons, quelques blagues pour nous en sortir de la désolation, un rire étouffé de Chaplin de temps en temps, une carotte, des navets, on n´a pas vraiment besoin de beaucoup plus dans la vie... Je t´attends!

domingo, 21 de noviembre de 2010

Carla Bruni "Belladonna"


Nous croyions avoir retrouvé il ya quelques années, une nouvelle "Renaissance" de la chanson française, quand une voix mystérieuse et un peu déchirée nous surprenait avec des nouveaux mots d´amour en français, murmurés sous les accords élégants d´une guitarre qui nous disait que "Quelqu´un m´a dit que tu m´aimais encore, serait ce possible alors?" Mais, c´était un doux rêve passager, comme l´amour. Maintenant, la riche bohémienne italienne vit à L´Élysée et s´est transformée en Première Dame de la "Gloire Française", cachée peut-être sous les beaux manteaux et robes style "Jackie Kennedy" qu´elle essaye comme des beaux masques de Venice et sobres costumes de "design" sous lesquels elle se protège de sa nudité un autre jour trop exposée: fragile ou pas fragile, elle a notre regard. Elle a voulu "rechanter" ses poèmes d´enfant gatée dans un disque dédié à son frère, décédé, pour nous montrer qu´elle continuait à être elle même, en dehors de son nouveau rôle: sa voix avait beaucoup changé, beaucoup plus grave, mais plus triste, beaucoup plus triste... Avant, elle avait réuni dans ce disque en anglais, "NO PROMISES", des beaux poèmes de Christina Rossetti, de Yeats, d´Auden, de Dorothy Parker, Emily Dickinson et Emily Brontë, entre autres, sur un Cd bien enveloppé par des magnifiques photos qui la montraient dans un intérieur rosé et sucré, entourée de roses, balons roses et bleus, livres, coussins en velours et guitare, grande petite fille isolée sur un parquet de bel appartement, peut-être d´un quartier chic parisien... où elle réinventait son allure candide à l´âge le plus fascinant des femmes... Mais le temps passe et passe et s´ecoule infini sur nos joues et lèvres, ma belledonna. Impuissante force que même notre voix trahit. Comme toi, moi aussi, et toi, et nous... En cours, je l´avoue, on l´ecoute: ça aide à réchauffer la froideur des poèmes en anglais mal récités et l´inévitable passage du temps. Et l´audience se sent fascinée: je l´avoue aussi, comme menée et séduite vers l´océan par les voix de sirènes du voyage odysséen. Nous oublions que la poésie s´est faite pour la dire en haute voix ou la chanter. Je veux chanter. Pas toi? Je chante, oui je chante aussi... En tout cas, elle peut être aimée ou pas, critiquée ou admirée, mais sans doute ses chansons nous embellissent et nous transportent vers un univers de lumières et sombres magnétiques. Sois qui tu sois, tu es une belle voix pour des paroles sans paroi...

miércoles, 10 de noviembre de 2010

Juliette Binoche: copie conforme



Peut-être vous voulez revoir la "Belle Dame Binoche" de nouveau à l´ecran avec son allure toujours un peu mystique de jolie regard très "french" de Muse Urbaine et un peu célestiale qui, cette fois, part, comme toutes les femmes dernièrement dans les films récents de recherche spirituelle "d´identité en féminin" dans un autre pays, pour "se retrouver" à soi-mème pendant le pélerinage. Maintenant c´est le tour de L´Italie (La belle Toscane) où la dame en question (presque toujours des personnages en crise dans des milieus d´artistes bourgeois/bohémiens), (propriétaire d´une Gallerie d´Art) y rencontrera une relation avec un écrivain anglais où le thème de la question de l´ originalité ou la "copie" de l´Art est mise en question . Imaginez un peu le reste... Elle a gagné la Palme d´Or du Festival de Cannes (2010) pour cette interprétation. La France a besoin de récuperer ses anciennes DIVAS. Depuis son captivant rôle sur le film "Bleu", à mon avis, elle a déambulé à travers plusieurs films qui essayaient de la relancer sous cet hâle de visage de cire et sublîme que sans doute elle a, mais qui est trop exploité et, en même temps, l´ont emprisonnée pendant des années ("The English Patient"/" Wüthering Heights", par exemple) faisant ombre à ses possibles dons naturels d´interprétation qu´elle n´a pas vraiment tout à fait dévelopé, sans avoir vraiment encore eu le rôle qu´elle méritait. Ce prix est peut-être un peu forcé. Elle semble aséquible, lointaine en même temps, fragile, mais un peu victime de son image de regard en "Extase" en abus. Elle était bien aussi dans le film "PARIS" (plus naturelle que jamais, plus proche à n´importe qui, et trop difuse et "alternative" dans "LE BALON ROUGE". Moi, j´attends toujours son grand "rôle", mais néanmoins elle, par elle même, est l´âme de la caméra et elle remplie tout l´ecran sans ouvrir la bouche: cette bouche peignée au rouge à lèvres "Valentino" qu´elle nous offre sensuelle sur l´affiche gris de "Copie conforme"/Certified Copy/Copia Certificada, coquette et toujours mignone, en tant que femme/actrice/personnage/diva? quotidienne/ très très parisienne et presque toujours aussi jeune! À LA TIENNE SI C´EST TA PREMIÈRE VISITE SUR MON BLOG!!

sábado, 10 de julio de 2010

Photo de Eugène Atget. "Notre Dame"

Le vieux Paris que nous aimions


Voilà quelques photos du vieux Paris òu arrivèrent mes arrières grands-parents aprés de logs voyages itinérants du Sud lontain vers cette ville qui leur promettaient, une nouvelle vie, une terre Promise, une "Amérique" à l Européenne! une antorche d´espoirs, de rêves, de libértés, peut-être. Un Paris qui n´existe plus que dans le creux de nos coeurs oubliés loin d´une ville qui continue l´evocation d´un autre temps plus gris, plus pauvre mais riche et poétique comme aucun autre.

Photo de Eugène Atget (Le Vieux Paris, Tachen 2008). "Enfants au jardin du Luxembourg".

domingo, 16 de mayo de 2010

Pour mes amis anglo-espagnols qui habitent le Sud loin de leur chère/chair Angleterre!










Sí, para que sonriáis, por favor!!
Voilà quelques images pour mes amis anglo-espagnols qui habitants nomades du Sud, comme moi, adorent Paris!!! Voilà, je vous invite aujourd´hui, après un excellent repas partagé au "French Restaurant La Galia" à une courte promenade à travers les si beaux jardins du Musée Rodin à Paris, à un tour en carroussel en noir et blanc au Champs de Mars qui ne vous donne pas de vertige et à un regard éblouissant vers la nuit eclairée d´une ville scintillante de lumières magiques où nous rêvons de tourner le plus beau film du monde à nouveau, pour le dédier à nos enfants! À votre santé, et à la leurs, et Bon Appétit aussi de la part du Grand Chef Monsieur Ratatouille qui nous attend!! Merçi pour votre gentillesse.

domingo, 18 de abril de 2010

Chanel/Almodovar























Les Muses espagnoles de Pedro Almodovar comme Victoria Abril, extraordinaire actrice installée à Paris depuis des années et qui devrait revenir un peu vers lui ou lui vers elle, nous a offert ce "look" parisien" qui contrastait avec le scénario de l´Ibérie plus excessive de l´univers almodovarien sur "Talons Aiguilles" (1997) et d´autres films. Victoria, comme Penelope Cruz de nos jours, portait très bien ses merveilleux costumes Chanel qui illuminaient l´ecran de roses, noirs et rouges avant que notre idolatrée Penélope Cruz. Elle aussi superbe dans le rouge et l´excès des "Étreintes Brisées" (2009) où le "chic" de l´haute coûture enveloppe et déguise les passions démesurées... et même vulgaires de la condition humaine. Mais, même ainsi, qui ne voudrait pas habiller la passion du "rouge absolu" ou le bleu marin et la retenir avec une chaine- Chanel?

sábado, 3 de abril de 2010

An Education




An Education. A film by Lone Scherfig (2010). With Carey Mulligan, Peter Sarsgaard, Rosamund Pike, Alfred Molina. Screen by novelist Nick Hornby, based on Memoir of Lynn Barber.
"the value of experience can´t be underestimated."
"Ne montez pas dans les voitures d´unconnus, surtout dans un fabuleux "Bristol Car" des ""Swinging Sixties" in England!!


Un autre film où Paris est le scénarió!! Belles photos, une histoire incroyable tout à fait croyable.


L´éducation c´est aussi la vie...et on a toujours l´option d´apprendre d´elle même, même si on se trompe. Mais à la fin, c´est bien notre éducation ou formation celle qui nous sauve des échecs, désillusions de la jeunesse trahie et objet d´abus des "prédateurs" déguisés sous le chic et la séduction frivole du dilettante ou du faux qui fascine l´esprit inquiet, instruit, curieux de la jeune fille osée, culte, vive, sensible qui voudrait fuir de la médiocrité et de l´ennui bourgeois d´une triste vie et un peu grise. Attention, jeunes demoiselles intelligentes et fascinées et fascinantes, éblouies aussi par les héroines de la Littérature, comme Jane Eyre, référence de fond ironique dans le film. Mais il semble que malgré tous les malgrés et tous les vilains loups qui guettent l´innocence, la vie et le désir de la vivre avec épanouissement s´imposent toujours. C´est la façon dont la jeune s´ent sort de tout ce qui est vraiment son Oeuvre. Merci, pour nous avoir montré la double valeur et double face de ce qui est vraiment "A True Education."

sábado, 27 de febrero de 2010

Coco Chanel chez Audrey Tautou à Londres







Voilà mes quelques photos sur "Coco Chanel" à Londres ( Août, 2009) sur les vitrines des librairies: affiche du "opening" du film avec la belle douceur sophistiquée d´Audrey Tautou.

domingo, 14 de febrero de 2010

Il Gatopardo à Paris/Le Guépard de L. Visconti


Monsieur Luchino Visconti à Paris/Photo du film, Le Guépard. (EL Gatopardo) de Luchino Visconti, avec Alain Delon, Claudia Cardinale et Burt Lancaster.

Il y avait de beaux films qu´on allait voir sur les Grands Boulevards: on l´emmenait les dimanches après-midi regarder "les images" qui filaient devant ses grands yeux bleus éblouis comme un ciel de printemps. Tou était inexpliquable et tout simplement trop beau dans ce temps: le visage parfait du trop jeune Delon qui la regardait à travers un oeil de pirate malin cahé sous l´inimitable sourire argenté de la Bellissima Claudia Cardinale dans Il Gatopardo. La lumière ochre des paysages et des salons décadents qui lui émerveillait autant, qu´elle voulût juste à ce moment là filmer, peigner, photographier elle aussi ces portions de réalité extraordinaire qui se penchait sur son fauteuil de salle de cinéma. Les majestueuse robes de dentelle des pulchres demoiselles italiennes et la "poussière" des personnages qui ressemblaient aux statues mortes des églises italiennes et un peu aux sculptures du grand Michel Angelo que Visconti, peut-être, ou sans doute avait bien étudié pour le portrait de la fin et décadence d´une période de l´Histoire d´Italie, de sa monarchie, de sa classe privilégiée. On adorait Visconti à Paris. On adorait les italiens. Tout ce qui était italien, même.

"- Allons en Italie, cet été, s´il te plaît au lieu d´aller en Andalousie."

"__ Mais ça n´ existe plus tout celà que tu vois là, ma chérie." On lui disait après ètre sortie de la salle. Et puis l´Andalousie c´est un peu comme l´Italie.

"___Tan pis, mais le soleil il est toujours là...non? On pourrait faire des photos et rester dans une belle maison de pierre, comme dans le film..."

Et elle se demandait qui était ce type, Monsieur Luchino Visconti, dont on parlait de lui à la maison, comme si c´était presqu´un dieu ou un être mystérieux... Personne aujourdh´hui ne lui suit les pas dans le cinéma? Incroyable, mais vrai. Insupérable Visconti. Un peu oublié, je crois.

domingo, 7 de febrero de 2010

Gainsbourg, Vie Héroïque


Voilà le film sur Gainsbourg: nous l´attendions. Quand le verrons nous vers le Sud? Sans doute il n´aura pas le même impacte qu´au Nord. J´attends pour le voir et je vous dirai.^Pour l´instant je vous laisse la miel aux lèvres... avec cette photo de l´affiche qui fume sur nous pour nous provoquer. Film de Joann Sfar avec Éric Elmsnino (qui lui ressemble "presque" tout craché), la Belle Laëtitia Casta (mais personne comme B.B!) et Lucy Gordon comme Jane Birkin. Après écoutez ses chansons à nouveau... comme hommage. Il sera inimitable et unique en son genre toujours.

domingo, 17 de enero de 2010

Jane Birkin Revisited


Photo du Disque de Jane Birkin "Rendez-Vous".

Photo d´un de ses concerts à Girona. Source: www.20minutes.es


Jane Birkin était venue vers le Sud en 2008. Elle a visité Madrid, Girona et Barcelone pour la promotion de sa tournée en Europe, "Rendez-Vous". Elle disait se sentir trop fatiguée. Rien à voir avec son passé. Le temps nous crâche dessus et nous aurons beau faire, nos actes et nos faits vécus nous poursuivent et sont toujours présents. Comme des phantômes. Elle ne veut plus entendre parler de "Je t´aime, moi non plus" et de la follie des années 70 qui sont à nouveau un peu idéalisées ou idolatrées, comme tous les temps passés: le Jazz Age des années 20, par exemple à Paris où d´autres périodes de grand impacte culturel et artistique ont eu lieu. Elle dit en avoir marre de ce passé duquel on continue à l´interroger. Pourquoi renier d´un passé qui l´a construite, qui l´a aidé à être ce qu´elle est aujourd´hui? C´est ce qu´elle a dit à Madrid, au Círculo de Bellas Artes. Sans doûte nous idéalisons peut-être sa vie de Muse, son image d´icone Pop et sensuel, cette vie à côté de Serge, mais qu´à elle seule lui appartient vraiment: et c´était peut-être dur, très dur, même à la fin quand il étai devenu victime du personnage que lui même il avait créer et qui entraînait en même temps tous ceux qui étaient près de lui? Maintenant, elle lutte et défend les plus négligés, les causes solidaires, comme beaucoup d´artistes font, à ses très bien portées soixantes années. Elle chante pour les causes injustes, dénonçant la douleur des pays qui souffrent de la tyrannie des états totalitaires. Serge aurait, lui aussi, bien aimé être là. . . Ou non. Beauté, elle en a toujours. La musique l´accompagne, mais en nous obstinant à jouer à être un, ou une autre, en déchirant et changeant la peau qui nous gratte et qui se pourrit, ce n´est pas suffisant. Nous ne pouvons pas empêcher d´être qui nous sommes vraiment: et Jane sera toujours Birkin, par dessus elle même et aussi un peu Serge. Elle "non plus." On l´aime toujours partout: en France beaucoup, je crois bien. En Espagne, elle est venue trop tard car elle ne pouvait pas venir pendant ces années où tout était presqu´interdit. La nostalagie de ce passé enfui fait qu´elle recoive des prix de ciné europeén, par exemple à Santiago de Compostela. Mais c´est une autre cette femme qui sourit des yeux: la nostalgie tue nos coeurs brisés. Les réponses à beaucoup de questions vous pouvez les trouver sur
www.elpais.com/cultural/o8

sábado, 9 de enero de 2010

Gainsbourg Revisited






Photo de Francis Giacobetti pour le Nº 31 (Décembre, 1974) du Magazine, Lui.
Pourquoi, soudain cette "Gainsbourg/Birkin follie" de nouveau, jusqu´à nos jours? On écoutait leur musique chez moi. Toute la troupe on les aimait tous: Brassens, Moustaki, Gréco, B.B, France Gall, Françoise Hardy... Un tourne-disque était suffisant, du bon vin, et un succulent dîner les samedis soirs, à l´Avenue Jean Jaurès et on dansait embrassés les uns avec les autres... On vivait la musique en direct: elle pénétrait chez nous et on la partageait. On se laissait aller. Là bas, une petite fille se demandait que voulaient dire les paroles de la célèbre "Je t´aime moi non plus" (par exemple!):
__Mais qu´est ce qu´ils font, eux?
__ Ben, ils s´aiment. C´est tout.

C´est drôle, parce qu´ en l´écoutant,il lui semblait néanmoins que l´homme disait bien autre chose. D´une belle façon, mais quand même... c´était évident. Elle, toute petite et si jeune comme elle était, ou ressemblait l´être, comprenait bien cette poésie mystérieuse que l´on n´étudiait pas du tout à l´école. Elle n´aimait plus "elle non plus" Prévert: "phonétiquement", je veux dire, elle entendait ces mots clairs de la chanson qui l´hipnotisaient, justes et précis murmurés par ce Monsieur toujours mal rasé, un peu laid,à son avis, mais qu´elle trouvait elle aussi très séduisant: comme un personnage de film noir, qui la menait aussi vers lui avec ces trop belles chansons d´amour et désamour: "Je baise et je viens entre tes reins", quand aparemment les paroles étaient: "Je vais et je viens entre tes reins". Une ambigüité qui faite exprès (sans doute par le génie de l´artiste) lui semblait trop évidente, et que tout le monde cachait sous un beau sourire "Année 70, année érotique, soi-disant pop et naïf. L´Amour physique se cachait aussi sous les mots. Déguisé, mais toujours il se montrait à la fin, non seulement entre les jaillissements et les soupirs de la belle anglaise Jane (et non "plus jamais" de Brigitte Bardot, mais enveloppé par le mot lui même "Vais et" ( si prononcé avec liaison et avec un timide "b") il révélait sa vraie identité quand on le chantait haute voix. On lui demandait alors de bien se taire. Et quand à nouveau elle demandait:
__Ça veut dire quoi "baiser"?
__Ben, ça veut dire "faire des gros bisous": faire un baiser.
Please, enjoy the extraordinary music of this french singer!!
Visit: www.youtube.com (pour le célèbre vidéo de la chanson "Je t´aime moi non plus"

jueves, 7 de enero de 2010

Charlotte Gainsbourg


Photo de Charlotte Gainsbourg. Film de James Ivory (2007), "The City of Your Final Destination".
Nous reviendrons vers elle. Chic naturel. Je ne l´ai pas vue dans les ténèbres angoissantes de "Anti-Christ". Je l´aime bien aussi comme "Jane Eyre" (Franco Zefirelli) dans son rôle de femme puritaine/passionnée. Et que me dîtes vous du duo, "Lemon Incest" avec son père quand elle était une ado? De nos jours, on ferait toute une histoire de la scène!
Si vous voulez plus de Gaisnbourg, allez visiter le site:
www.gainsbourg.org

miércoles, 6 de enero de 2010

Serge and Jane



Voilà quelques images de ce "beau" et très spécial couple "icone" de la musique et culture française des années 70 en France: Gainsbourg/Birkin/Gainsbourg. Les voilà pour le Jour de l´Epiphanie, comme contraste un peu plus frivole à la célébration de la Fin de Fête: sans doute, nous "Reines Mages" nous adorons son allure décadente, de Serge, je veux dire, son air un peu vicieux ou de dépravé, si vous me permettez l´expression, et même un peu indolent. Une négligence très bien portée, mais qui continue à nous inspirer.
Un autre jour, je reviendrai vous parler d´eux et de leur fille, aussi belle elle, à mon avis, dans son genre. Comme si elle venait d´un autre temps qui ne lui appartenait pas: Charlotte Gainsbourg, muse de ce "revival" français qui s´installe récemment et petit à petit à nouveau, un peu partout, aussi vers le Sud, comme un brouillard magique et gris: austère, pulchre,cette nouvelle Muse? Avec un sourire contenu sous un regard triste et des lèvres serrées qui n´osent pas parler. Bon, Happy Jour d´Épiphanie!! (Fête des Rois Mages, vers le Sud, où on mange un "ROSCÓN", qui très peu se ressemble à la Gallette des Rois du Nord!)