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martes, 28 de julio de 2009


Photo. Henri Cartier- Bresson.
C´est pour toi, qui visite la Ville, cette collection d´images qui suggèrent le bonheur si difficile d´attraper ou de vivre, même. C´est un peu comme au film, Cinéma Paradiso, que je vous offre cette collection d´images d´amants qui s´embrassent: les images d´un oeil furtif qui n´est pas le mien, mais par lequel je regarde aussi, pour apprendre à saisir aussi ces "moments décisifs". C´est un peu l´atmosphère d´un Paris qui ne nous appartient plus, mais qui nous appartient un peu à tous dans la mémoire collective de la beauté d´un instant...en noir et blanc. C´est peut- être comme l´ amour sucré et enfantin d´ Anouk Aimée et Jean Louis Trintignant, sur la mélodie répétitive du film, Un Homme et Une Femme, Un Homme et Une Femme, que les histoires son conçues . On l´écoute toujours cette musique ? Mais il ne faut pas avoir peur du dialogue entre hommes et femmes qui doit encore se construire/réconstruire en Europe, dans le monde. Chez toi, chez moi. Chez nous, bref. C´est comme si on n´osait plus s´embrasser dans les rues, définition de genre et sexe interdits.
Pourquoi les amants courent t´ils toujours dans la Ville? Comme en fugue. Peut- être c´est un élan vers le vide, la joie, le bout de tout: Paris n´est pas la fin du monde. Jules et Jim. Dir. François Truffaut (1961). Avec Jeanne Moreau.

C´est vrai, "Catherine était facile à être séduite. Le difficile c´était la retenir." Pourquoi, même les nouvelles génerations regardent à nouveau tous ces films comme si c´était leur "première fois" en tout? Alors, c´était la Nouvelle Vague. Moderne, libérale... En Espagne, tout était interdit à l´epoque. Aujourd´hui, ces films ne sont plus modernes ( ou au contraire ils me semblent plus modernes que jamais) . Il y a Pedro Almodovar pour ça: pour continuer à épater, quand il n´est pas trop sentimental, des fois. La Nouvelle Vague est devenue une référence de culte classique, avec ses drames réinterprétés/récrits/copiés un peu/ car il nous manque, me semble t´il, de l´imagination, malgré tous nos moyens digitales ou autres ressources. Rien nous épate aujourd´hui, ou surprend, quand on au contraire on voit qu´on aime sublimer des images atroces de films qui montrent des scènes d´horreur outrageantes avec porno de sang et de corps sacrifiés par plaisir, dont les ados, et pas ados, ont raffolent. Ceux qui n´ont pas connus la vraie souffrance: les misères des guerres, des gens mutilés. La souffrance devient, il parait, un objet de culte esthétique: vide absolu. On ferait mieux, peut- être, de les inviter, voir tous ces films en noir et blanc qui ne se passent même plus... aux télés, en plague d´images pourries. La plupart des cinéphiles européens ont eté éduquées dans le noir et blanc par les films à la téle. C´est pour cela qu´on doit aller maintenant aux cinémathèques (comme le jeune de The Dreamers) et récupérer nos films de la vieille Europe grise qui se donnait des grands airs de liberté et libéralisme sexuel et passionnant. Il y a des années le corps était un temple: aujourd´hui Jeanne Moreau se demande peut- être où est Catherine? Il doit bien avoir encore des Catherines, comme chez Bertolucci (The Dreamers)... Ou des Catherines Deneuves, blondes et parfaites et un peu perverses en rôle de Belle de Jour (Dir. Luis Buñuel), pour perpétuer un language que tout le monde dit connaître, mais que très peux parlent vraiment. Il y avait sans doute une naïveté dans ces histoires d´amours semi- brutales, qui traversaient L´Europe pour montrer en noir et blanc les couleurs secrètes du sexe ardent, au Sud qui tremblait et rêvait d´être libre. Ce n ´est pas si lointain que ça: il y avait une certaine innocence complexe dans ces histoires filmées, une innocence dont peut-être nous manquons de nos jours, et c´est pour cela que nous nous retournons vers ces images vues de loin, comme si elles nous appartenaient vraiment. Pas de regrets, pas de nostalgie en bleu, mais nous avons besoin de récrire l´Amour en Europe, entre le Sud et le Nord...

sábado, 25 de julio de 2009

The Dreamers (2003). Dir. Bernardo Bertolucci.
Voilà encore des amants en fugue: cette fois çi au Louvre, en courant comme des fous les amours face à la Victoire de Samotrace: dans les cours, les couloirs, les boulevards, les ruelles. Les années nonchalantes qui font de l´air, qui font trop de trous plus tard. Les regrets son bon à rien:" la nostalgie ce n´est plus ce que c était," (Simone Signoret). Cette Ville nous emporte et nous empoisonne. Tous les amants, les amis, les amies, y retournent. Et on y filme, et on y ècrit pour rêver, même si on y travaille, ou on y souffre d´ennuis... Sinon, venez vers le Sud, aussi pour y filmer. Ces jeunes, comme Jules et Jim (Dir. François Truffaut), sans doute une version contemporaine plus rafraichissante, pour capter nouveaux et jeunes cinéphiles. Ne nous ne fatigons pas de langages si artificiels, des fois? Peut-être, mais nous rêvons avec.

"Last Tango in Paris." Dir. Bernardo Bertolucci. (bien sûr, Brando et Maria Schneider).
Amants en fugue aux Champs Élysées.
"Quand le cinéma faisait que les gens croisent les frontières: entre l´Espagne et Paris." Pour un rien: pour le soi-disant "beurre"???
Surtout ne pas manquer la musique du film, composée par l´espagnol Gato Barbieri.
C´était du cinéma à bout de souffle. Et Bertolucci est retourné à la ville pour y faire jouïr d´amour fou et passion, cette foi çi la jeunesse en ménage à trois: pas du rançi. Rien que lui pour tourner une version plus fraîche et contemporaine de la Ville comme scénario, à nouveau choisi, pour vivre et embrasser les émotions de la peur, de la chair, du plaisir... (en essentiel/ciel).

La figure de l´actrice est un spectre qui déambule toujours la ville. La voilà dans une rue de Paris pour le set de Funny Face (1957). Dir. Stanley Donan.
Affiche du film, "Paris when it sizzles" (version en espagnol, 1962).
Audrey Hepburn à Paris.
(L´île de la Cité et Notre Dame)
Un autre film qui se passe à la Ville: l éternel sourire d´Audrey Hepburn qui elle aussi regardait et gardait dans ses inmenses yeux noirs, Rome, et aussi Paris. En voilà du chic...

lunes, 20 de julio de 2009

Ce film, tout récent sur des personnages qui tremblent sur Paris leurs émotions et leur vies déchirées. La ville dont les gens circulent sans se voir, sans se regarder des fois, cache des histoires qu´il faut bien raconter en tournant les yeux vers le Sud... Paris. Dir. Cédric Klapisch (2008).is.
Et bien sûr ce film choral de plusieurs histoires sur chaque arrondissement de la ville, dirigée par plusieurs cinéastes et directeurs (aussi, par l´espagnole Isabel Coixet).
Mais surtout il ne faut pas manquer une promenade vers le Quartier du Canal Saint Martin où l´adorable et féerique Amélie Poulain jettait ses cailloux sur les vertes eaus dorées de ses pensées si longtemps oubliées... et maintenant perturbées.Venez, venez y jouer. Le Fabuleux Destin d´Amélie Poulain. Dir. Jean Pierre Jeunet.

Maintenant Paris se montre pour et par le cinéma de Corée, aussi. Dir. Shin Woo (2004).


Quelques images et films qui se passent à la Ville de Paris: lassée peut-être d´être l´Amante éternelle des caméras- de voyeurs toujours prêts à la guetter et la prendre, sans remords, ni signes d´y rester pour toujours. La ville est una Grande Dame, parmi les femmes. Mais elle a sans doute aussi son côté osbcure de fatalité qui la fait désirable à tous les yeux...Il a, il y aura toujours un coin pour un set de film à la ville, par elle même une image, sans besoin même d´être captivée par l´oeil d´une caméra. En voilà que maintenant c´est L´Orient qui se rapproche vers Paris, elle aussi pendant si longtemps séduite par L´Orient... et le Sud, n´oublions pas le Sud.

domingo, 19 de julio de 2009

Photo: Gyula Halasz Brassaï ( Paris, 1899-1904).
Lovers in a Bistro, 1933.

Planning de Journée pour couples Heureux "Noir et Blanc."
"_On pourrait déjeuner ensemble, faire un tour à Paris, et rentrer le soir chez nous."
"_ Bien sûr, c´est bien chez nous."

Photo. Henri Cartier- Bresson.
Pour la gallerie de photos de baisers à la Ville qui n´en reviendra jamais de ses amours et regards furtifs. "Kissing in London" is not the same. Je regarde Match Point (dir. Woody Allen), plusieurs fois même: ses silences et dialogues croisés. Londres est une ville dont ses maisons et appartements cachent des histoires sublimes et irréelles... Il fait plus froid.
Photo: Helmut Newton.
C´est pour commencer à aimer la ville que mes lèvres impuissantes et timides s´approchent, et regardent les pierres, les virages des boulevards bruyants sur tes reins infinis, sur tes jambes longues et stupides, sur ton corps qui me presse pour voyager à travers la ville endormie: la nuit, quelque part décortiquée de toi. Je ne veux plus rentrer: le Sud se plaint sur ta peau. Personne ne devrait m´attendre là bas, quand tu es içi. La ville c´est toi: sans excès de tendresse, ni caresses, juste le tout dont nous avons besoin. Le Sud est trop loin pour moi: j´ouvre les trous où se cachent impudiques nos baisers d´autres fois, de cette fois." (Extrait de mes écrits, Paris- Sud)


Henri Cartier Bresson.
Les Amants de Notre Dame.
"Moi je t´aimais, toi, tu étais amoureux, c´est pas la même chose."
Dialogue du film, La femme d´à côté. ( Dir. François Truffaud)

Henri Cartier Bresson.
Quai (1958).
"Le pire des baisers: celui qui nous sépare."
Henri Cartier- Bresson.
Les Quais de la Seine. (1955)

"C´est bien moi que tu aimes,
ou c´est la Seine
qui nous noye."



Robert Cartier- Bresson.
Les Amants de Notre Dame.
"Embrasse- moi, et laisse que la ville fasse le reste."
lui disait-il tout doucement.


Photo: Robert Doisneau.

"Il n´y a rien qui puisse arrêter cet instant." Pensa la fille, en regardant Paris pour la dernière fois.

Robert Doisneau. Le Baiser de L´Opéra.
¿Que se passait t´il à cette ville, il a quelque temps, dîte si froide, pour que les amants s´embrassent sous la pluie, le soleil, sur la neige, au métro, partout, comme des fous, comme plus jamais ils ne le font aujourd´hui? Je croyais que le Sud était plus chaud... plus ardent. Mais rien vous empêche d´embrasser à nouveau, n´importe qui, à n´importe quel endroit. Non, il n´y qu´à Paris, que tout éclate comme si l´ordinaire se transformait en un extrait de film, ou un passage d´ecriture romancée: allez-y. Vous le verrez. Les cinéastes sont jaloux du noir et blanc: les couleurs tuent l´amour rouge- suffocant. C´est sans doute que les photographes-poètes sont morts trop tôt, et que malgré que les images parcourent l´ère digitale, sans pudeur, seule la légendaire Léica et le regard indiscret des Maîtres de la Photo-Poème ont rendu universel et autenthique, en image triste, grise, ou dangereusement romantique et fidèle, le mystère des mystères pour continuer à tomber... Je l´ai ai vus, moi-même, tous ces amants, à la Cité, aux Champs- Élysées, à Montmartre, à Belleville, en banlieue dans les trains, et je me demandais alors si c´était vrai que sous les gabardines pudiques parisiennes, la passion grelotait fragilement: il fallait bien la réconforter. Un jour je me suis croisée avec un homme qui portait une caméra: il était beau, puis-je le dire? Et il s´est tourné vers moi, et m´a prise en photo quand je descendais l´Avenue de L´Opéra avec une robe rouge et courte de col marin, avec une merveilleuse capeline orange sur mes longs cheveux noirs et ma franche sur mon front blanc. On m´avait offert le chapeau "pécamineux" aux Galeries Lafayette, pour notre voyage en Espagne: au Sud lointain et étouffant. "Regarde moi, petite fille" qu´il m´a dit, ce monsieur inconnu, en s´arrêtant, élegant comme un point-virgule. Je lui ai souris, je l´ai regardé, un peu seulement, et il m´a pris en photo: "en moment décisif". Après je suis rentrée à la maison et j´ai écrit une histoire sur Paris et ce qui lui arrive aux petites filles qui se promènent seules. J´ai gagné un Tableau D´Honneur à l´école, en Français, avec ma rédaction. On m´a félicité, mais même alors, je savais, comme aujourd´hui, qu´aucune parole au monde pourrait/pourra rendre digne de foi, la beauté de l´instant éphimère et sacré: entre nous.

Photo de Robert Doisneau, "Le Baiser de L´Hôtel de Ville." (1950)
"Une fois de plus..." pensa t´- elle.
Lui, ne pensait qu´à elle.

Photo de Robert Doisneau. Bouquet de Jonquilles, 1950.
Gallerie de " Baiser (s) à Paris, pas n´importe où...,"
Voilà la Salle des Miroirs du Musée de Cire en Noir et Blanc: collection collective de "moments décicifs" que tous nous aimons bien de nouveau regarder. Amants voyeurs de poèmes crachés en bouche: nos baisers oubliés ou volés. Prochainement, à publier, collection privée. Ils sont pour vous, rien que pour nous.

sábado, 18 de julio de 2009

Photo de Brassai (1932) Il n´y a qu´à Paris que les "Baisers Volés" s´envolent du coup. Pour ne plus jamais revenir: "sans doute", écrivait sur son journal d´enfer intime, la femme qui aimait mettre du sucre rouge dans son café noir, pour oublier d´autres amours plus amers. Voilà que tout le monde s´arrête là... Sur le baiser emporté, oublié. Et sinon, dîtes-moi, qu´el mystère occupe le regard des photographes qui guettent de leurs yeux tous ces amants qui nous/vous ressemblent? La gallerie de Baisers de la Grande Salle des Miroirs vous attends, si vous/nous retournez/retournons un jour à la Ville dont tout le monde parle, écrit, peint, filme, habite, construit, détruit, mais que seule moi, baise, comme vraie, fatale, et nue amante que tu n´oserais plus retrouver. Plus loin que L´Amant de la Chine du Nord, plus loin que les Amants du Pont- Neuf...
L´Amante de Paris- Blues, récrira le corps/les corps de la Ville si souvent évoquée. Et peut-être les terres du lointain Sud auront enfin un reflet sur le brouillard et la grisaille de tes yeux, que dis-je, de tes rues, places, cafés, musées, boutiques, galleries, ruelles, que peu à peu je vous montrerai d´une perspective oblique, peut-être surréaliste... Hasta la vista. Y si no sabes francés, besa, besa, besa y besa/baise/ en la ciudad. Vuelve a escuchar las canciones, les chansons, las rrr.... y, como Gaisnbourg y la Birkin, como Charlotte, de los que ya os hablaré, mélange le français, l´anglais, et pour quoi pas, un petit bout d´espagnol sur les lèvre mouillées, sur la bouche qui se sent comme noyée... "J´ai sur la langue du rouge à lèvre couleur lilas/au goût spécial de framboise/et il pleut sur les ardoises noires de cette ville couleur lilas." Paroles de la chanson de Gérard Lenormand que j´ecoutais et chantais....quand je chantais sans toi/vous. Içi au Sud brûlant, personne te connaît, mais moi je ne t´oublie pas...et vous connaîtrez donc un jour une ville plus belle que jamais...comme si elle était elle aussi la femme/Amante/attachée et liée au Sud replié... D´ici je t´écris, Ville bohême et hautaine comme une princesse, pour t´y montrer plus tard les paysages de lumière et de soleil de mon corps africain, arabe, juif, métis, blanc, bronzé, de toutes les civilizations qui ont surpassé mes vallées, rivières et montagnes, pour vour/te faire rêver aussi, comme toi tu fais rêver les hommes et les femmes de tous les coins du monde.
GARE DE MÉTRO 2.
En cualquier gare de métro, il y a un gars qui
attend
son amant.
Ce n´est pas le poème de Ezra Pound,
c´est plutôt
un excès, qui après tout,
n´aura plus que mes joues
entre tes mains
d´amour mendiant.
Photo de Brassai (années 30).

La historia no tiene por qué interesarte: pero sí, si alguna vez has estado en la ciudad. Podrías haber llegado en tren, en metro, en autobús o en taxi. Habrías buscado otras luces, aquéllas de las que te habían hablado las películas de años que ya no recuerdas. Pero estoy aquí, y te gustará reencontrarte con rostros que ya se olvidaron. Dice la chanson que "les feuilles mortes se ramassent à la pelle" y la cantaba una tal señora siempre de negro, solemne y profunda como un cuervo en los antros que se convirtieron más tarde en míticos cafés: se llamaba Juliette. Juliette Gréco. Y su rostro era tan denso como el de una máscara griega, y los niños y niñas del París de la Banlieue, ni siquiera saben ya quién es la misteriosa dama cuya voz honda escuchó un día la ciudad embelesada. El pasado, si no lo masticas, se muere, y París agoniza, como las canciones de la Gréco, que un día os haré escuchar, si os pasáis par içi: la sortie. Bonjour, tristesse, en el caso de que fueras el o la primera en me rendre visite... À bientôt.

Regarde-moi, je suis à Paris...


memorias sobre Paris

Ésta es la primera historia que se escribe sobre una ciudad de la que han contado tantas historias, pero ninguna como ésta. En noir et blanc. Antes del Mayo del 68, y después de que tú, viajero accidental creyeras que nunca te reencontrarías con ella...