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sábado, 18 de julio de 2009

Photo de Brassai (1932) Il n´y a qu´à Paris que les "Baisers Volés" s´envolent du coup. Pour ne plus jamais revenir: "sans doute", écrivait sur son journal d´enfer intime, la femme qui aimait mettre du sucre rouge dans son café noir, pour oublier d´autres amours plus amers. Voilà que tout le monde s´arrête là... Sur le baiser emporté, oublié. Et sinon, dîtes-moi, qu´el mystère occupe le regard des photographes qui guettent de leurs yeux tous ces amants qui nous/vous ressemblent? La gallerie de Baisers de la Grande Salle des Miroirs vous attends, si vous/nous retournez/retournons un jour à la Ville dont tout le monde parle, écrit, peint, filme, habite, construit, détruit, mais que seule moi, baise, comme vraie, fatale, et nue amante que tu n´oserais plus retrouver. Plus loin que L´Amant de la Chine du Nord, plus loin que les Amants du Pont- Neuf...
L´Amante de Paris- Blues, récrira le corps/les corps de la Ville si souvent évoquée. Et peut-être les terres du lointain Sud auront enfin un reflet sur le brouillard et la grisaille de tes yeux, que dis-je, de tes rues, places, cafés, musées, boutiques, galleries, ruelles, que peu à peu je vous montrerai d´une perspective oblique, peut-être surréaliste... Hasta la vista. Y si no sabes francés, besa, besa, besa y besa/baise/ en la ciudad. Vuelve a escuchar las canciones, les chansons, las rrr.... y, como Gaisnbourg y la Birkin, como Charlotte, de los que ya os hablaré, mélange le français, l´anglais, et pour quoi pas, un petit bout d´espagnol sur les lèvre mouillées, sur la bouche qui se sent comme noyée... "J´ai sur la langue du rouge à lèvre couleur lilas/au goût spécial de framboise/et il pleut sur les ardoises noires de cette ville couleur lilas." Paroles de la chanson de Gérard Lenormand que j´ecoutais et chantais....quand je chantais sans toi/vous. Içi au Sud brûlant, personne te connaît, mais moi je ne t´oublie pas...et vous connaîtrez donc un jour une ville plus belle que jamais...comme si elle était elle aussi la femme/Amante/attachée et liée au Sud replié... D´ici je t´écris, Ville bohême et hautaine comme une princesse, pour t´y montrer plus tard les paysages de lumière et de soleil de mon corps africain, arabe, juif, métis, blanc, bronzé, de toutes les civilizations qui ont surpassé mes vallées, rivières et montagnes, pour vour/te faire rêver aussi, comme toi tu fais rêver les hommes et les femmes de tous les coins du monde.

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