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martes, 17 de enero de 2012

"La délicatesse" de David Foenkinos: je me régale à sa lecture pendant que je glisse dans le métro du Sud!





PHOTO SUR "LA DÉLICATESSE" (auteur de ce blog).




Il faut absolument qu´aujourdh´hui j´ecrive quelque mots à l´occasion de cette étrange coïncidence ... Magique, irréelle... presque. Hier même, on me proposait de ne pas oublier le Roman "Rayuela" ("La Marelle", traduit en français) de Julio Cortázar comme un point de regard sur Paris, via un étranger en espagnol, pour ainsi faire référence à cette littérature qui a fait de Paris sa "première femme" et y en parler içi. La réponse ne se fût pas attendre, car je disais l´avoir lu et l´avoir même considéré, bien sûr!, mais je n´avais sans doute pas fait de référence avant, question de temps, question d´oubli... Et voilà que je tombais sur "Rayuella"/"La Marelle" "indirectement" et je la retrouvais hier soir même, ainsi qu´à moi même aussi un peu, pendant que je lisais atonite ces lignes: je sautais comme une petite fille sur tous les carrés de "La Marelle" pour aller un peu juqu´au ciel.
Comme par hasard je suis tombée sur Cortazar à travers du nouveau Roman de David Foenkinos, " La Délicatesse" (que je découvrais dans mon dernier court voyage à la Ville). Je le lis à ce moment après être rentrée du Nord comme un petit caprice délicieux que je me permets comme repos à d´autres lectures plus "dangereuses". je le lis pendant ces bouts de vie fragmentée que nous offre le quotidien au lointain Sud: dans les natures mortes des instants où j´attends le bus, ou assise dans le métro (les gens commençent à lire plus dans les nouveaux wagons pulchres des trains du Sud, en essayant d´imiter peut-être ce qu´ont fait pendant presqu´un siècle nos amis du Nord pour éviter ainsi regarder les yeux des autres passagers pendant ces pénibles heures de voyage en train pour rentrer à la maison de la Cité jusqu´à la grise banlieue.
J´aime lire aussi pendant que j´imagine que que quelque chose d´uncontrollable se passe pendant que je bois, moi aussi un thé, et non un déca, ou un jus d´abricot, souhaitant que rien de fatidique ne se passe... (Comme chez "Nathalie" dans "La Délicatesse" quand elle interrompût la lecture de son roman russe... et soudain toute sa vie changea...).
À Paris, la version du roman en film s´offrait comme un vrai bijou à la rechercde du doux visage perdu d´ange parisien-chic d´Audrey Tautou (qui est vraiment la nouvelle Audrey Hepburn et non Pénelope Cruz!). Je dégustais les premières lignes du roman comme si je dégustais un exquis marroon au chocolat ou bien un doux éclair au café ou une religieuse au chocolat fondant dans ma bouche- bouche-bée.
Les gens faisaient la queue pour le cinéma Gaumont-Opéra ce passé weekend de L´Épihanie sur le Boulevard des Italiens, pour se régaler un peu à nouveau, comme nous l´avions fait avec la magique "Amélie", avec le portrait presque "sublime" de la "l´éternel féminin" que "Nathalie/Audrey Tautou" représentent dans ces deux textes et qui facinent toujours le public français.



Mais je ne suis pas rentrée. j´ai suivi d´autres itinéraires dans la ville... que j´ai trouvée cette fois çi plus "littéraire" que jamais... plus figée que jamais dans mon regard. Pressée par une pluie fine et froide je n´ai pas eu le temps d´aller à la salle de ciné alors et j´ai préfére aborder ce texte plus tard, de loin... à travers ses paroles en "premier" avant qu´en images... et aller me promener dans le quartier de L´Opéra.
Je rentrais au Sud plus tard et je lisais ces lignes du Roman, peut-être pour continuer un peu à Paris, mais surtoût en réponse "sophistiquée" à la suggestion qu´on m´avait faite, le jour avant, comme par hasard, de ne pas oublier "Rayuela"/"La Marelle" de Julio Cortázar et surtoût de reconnaitre que, quelques fois, il peut bien nous être arrivés, d´avoir, comme Nathalie, rencontré un homme -inconnu "une fois" qui nous a/avait soudain abordée dans la rue et qu´il soit à travers le temps, quelqu´un...dans notre vie, comme très bien on nous raconte chez ce roman. Des fois la réalité fait partie d´un roman, ou bien notre propre réalité est en soi-même un roman.
C´est bien ça le "réalisme magique"...
Je prendrai des photos que je montrerai plus tard. Voilà ce que j´ai lu hier soir... pour vous convaincre:

"Nathalie regardait ce garçon qui n´était plus un unconnu , dont les particules de l´anonymat s´effaçaient progressivement sous ses yeux. Elle essayait de se rapppeler où elle allait au moment où elle l´avait rencontré. C´était flou. Elle n´etait pas du genre à se promener sans but. Ne voulait-elle pas marcher dans les traces de ce roman de Cortázar qu´elle venait de lire? La Littérature était là, maintenant entre eux. Oui c´etait ça, elle avait lu "La Marelle", et avait particulièrement aimé ces scènes où les héros tentent de se croiser dans la rue, alors qu´ils arpentent des itinéraires nés de la phrase d´un clochard. Le soir, ils refaisaient leurs parcours sur une carte, pour voir à quel moment ils auraient pu se rencontrer, à quels moments ils avaient sûrement dû se frôler. Voilà où elle allait: dans un roman." David Foenkinos. La délicatesse. Folio. Gallimard: p. 16.